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La Peña Taurine Mugronnaise organise le 23ème concours de la nouvelle taurine

COMMUNIQUE

La Peña Taurine Mugronnaise organise le 23ème concours de la nouvelle taurine, prix Jean-Claude MOUCHÈS qui sera décerné à l’occasion des Pâques Taurines à Mugron le lundi 10 Avril 2023.

Ce concours, le 1er en son genre puisqu’il fut crée en 2001, récompense des textes consacrés soit à la corrida, soit à la course landaise ou toutes autres formes de tauromachies.

L’auteur de la meilleure nouvelle se verra attribuer un montant de 700 euros, le 2ème recevra 300 euros et le 3ème recevra 100 euros.

Les meilleurs textes seront publiés dans le recueil édité chaque année par la Peña.

La date limite de réception des nouvelles est fixée au vendredi 3 Mars 2023

Ci-joint le règlement complet.

Pour tout renseignement vous pouvez contacter la Peña Taurine Mugronnaise par mail.

Nous vous rappelons que vous pouvez vous procurer les recueils en passant votre commande par mail ou par courrier.

Cordialement

Peña Taurine Mugronnaise
2 place de la laicité – 40250 MUGRON
Tél : 00 33 (0)5 58 97 74 45
E-mail : pena-taurine-mugronnaise@wanadoo.fr
Retrouvez nous sur facebook : Pena Taurine Mugronnaise

23ème CONCOURS DE LA NOUVELLE TAURINE DE MUGRON
Prix Jean-Claude MOUCHÈS
organisé par la Peña Taurine Mugronnaise
(Editions Gascogne d’Orthez)
Règlement 2023
Le prix littéraire Jean-Claude MOUCHÈS de la Nouvelle Taurine de Mugron sera décerné à l’occasion de la journée taurine du Lundi de Pâques 10 Avril 2023 à Mugron (40250). Les textes des nouvelles devront être consacrés soit à la Corrida, soit à la Course Landaise, soit à toutes autres formes de la tauromachie.
Le classement des textes reçus sera effectué sans distinction de catégorie.
L’auteur de la meilleure nouvelle recevra le premier prix d’un montant de 700 C.
Il sera attribué un deuxième prix de 300 € et un troisième prix de 100 €.
Une attention particulière sera portée par le jury aux candidats âgés de moins de 16 ans dont les textes
seront signalés par la lettre « J » accompagnée de la date de naissance en haut à gauche de la première page sous le code.
Les meilleurs textes seront publiés dans le recueil édité chaque année par la Peña Taurine Mugronnaise.
La lecture du palmarès et la remise des prix auront lieu le lundi 10 Avril 2023. Les horaires, lieux et modalités exacts de cette remise seront précisés à chaque lauréat en temps utile.
1/ FORMALITES : Les textes présentés devront être dactylographiés en 6 exemplaires, en interligne
1,5 ou double et ne devront pas excéder dix feuillets Format A4 (recto seulement) soit environ
300 lignes, police 12.
Ces exemplaires seront adressés à la Peña Taurine Mugronnaise.
2/ GENRE : Les textes devront être consacrés à la corrida, à la course landaise, aux autres formes de la
tauromachie au sens large du terme, sans qu’il soit imposé un mode d’expression (poésie exclue). Les
candidats seront libres de choisir entre réalisme ou fiction, humour ou drame etc., en évitant toute
polémique pour ou contre l’une ou l’autre forme de tauromachie
3/ NOMBRE : Chaque candidat pourra envoyer une ou deux nouvelles dans chacune des catégories.
4/ ANONYMAT : Les nouvelles ne doivent pas être signées ni comporter de signe distinctif. Chaque candidat enverra en même temps que son ou ses écrits une enveloppe fermée contenant un document avec ses nom, prénom, adresse et le titre de la nouvelle et si possible, une adresse e-mail. Sur l’enveloppe sera seulement noté une suscription comportant 3 lettres et 3 chiffres. Cette suscription devra être reportée en tête de chaque nouvelle en haut et à gauche de la première page. Ceci permettra de reconnaître l’auteur au moment du dépouillement. Pas d’illustrations.
5/ DELAIS : Les nouvelles devront parvenir à Messieurs les Présidents de la Peña Taurine Mugronnaise – 2 Place de la laïcité – 40250 Mugron avant le vendredi 3 Mars 2023.
6/ JURY : Le jury est constitué de personnalités reconnues (écrivains, éditeurs, anciens toreros,
journalistes…).
7/ DROITS D’INSCRIPTION : Inscription gratuite. Chaque envoi devra cependant être accompagné
d’une enveloppe timbrée à l’adresse du candidat (s’il n’a pas d’adresse e-mail.)
IMPORTANT.
Toute nouvelle soumise au jury ne pourra concourir pour un autre prix littéraire de même nature. Ne seront pas retenues les nouvelles arrivées après la date fixée ou portant le nom de l’auteur, au texte
trop long ou non accompagnées de l’enveloppe timbrée ou de l’adresse informatique.
Peña Taurine Mugronnaise – 2 Place de la laïcité – 40250 MUGRON
Tél 05.58.97.74.45 – E-mail: pena-taurine-mugronnaise@wanadoo.fr – Facebook: Peña-Taurine-Mugronnaise

Tentadero à Ubrique

Au Mexique ce week-end

Xmatkuil (Mérida) Yuc.- Plaza “La Esperanza”. Deuxième course de la féria. Trois quarts d’entrée parun agréable après-midi. Quatre taureaux Fernando Lomelí, bien présentés et avec peu de jeu en général. Poids : 490, 505, 520 et 500 kilos.

Antonio García “El Chihuahua”: Silence et oreille.
Jesús Enrique Colombo : Ovation et ovation après avertissement.

Guadalajara, Jal.- Plaza “Nuevo Progreso”. Cinquième et dernière de la saison. Entrée moyenne par un après-midi agréable. Deux taureaux de La Venta del Refugio pour rejones (1er et 4e) et cinq de San Constantino (7e en cadeau), bien présentés, le 7., ce dernier récompensé par une traînée lente après une forte demande de grâce qui n’a pas été accordée. Poids : 465, 505, 500, 510, 505, 490 et 500 kilos.
Le rejoneador Diego Ventura : Ovation et ovation.

Arturo Macias et le ganadero en triomphe (photo EM)

Arturo Macías (mauve et or): Oreille, ovation et deux oreilles au toro de regalo.

Diego San Román (bleu paon et or) : Ovation et oreille.

Guadalajara, Jal.- Cortijo “Los Fernández”. Fête taurine pour les 25 ans de l’hacienda. Trois quarts d’entrée par un agréable après-midi.

Novillos de différents élevages par ordre d’apparition : San Isidro, Chinampas, San Constantino, San Isidro Paviche et Lalo Santa Cruz (6e, en cadeau) de comportement varié parmi lesquels le 2e s’est démarqué. il a beneficié une traînée lente.

José Antonio Ramírez “El Capitán”: Oreille.
Antonio Ferrera : Deux oreilles.
Léo Valadez : Ovation.

Héctor Gutiérrez : Ovation et ovation au toro de regalo.

.San Luis Potosí, SLP.- Plaza “El Paseo-Fermín Rivera”. Corrida 1 tiers d ‘entrée, l’agréable soitée. Sept taureaux colorados (7e, en cadeau), bien présentés, vec un jeu varié, dont le 4e s’est démarqué. et 5e., celui-ci a béneficié d’ une traînée lente.
Jorge Hernández Gárate : Ovation et deux oreilles.
Diego Ventura : Ovation et deux oreilles.
Fauro Aloi : Retour, ovation et oreille en cadeau

Morante récompensé à Londres

Morante reçoit la reconnaissance des aficionados britanniques lors du déjeuner d'anniversaire Club Taurin de Londres au Orienta Club à Londres. 

Réactions au retrait de Caron

Caron retire son texte: la réaction de l’UTF

Philippe Caubère: “cet assaut n’est pas dirigé contre la corrida, mais contre l’art en général”

Voici la chronique de Philippe Caubère dans Midi Libre de ce matin:

Qu’Aymeric Caron présente un projet de loi pour interdire la corrida me semble aussi obscène qu’eût été, lors de ma lointaine jeunesse, Guy Lux ou Léon Zitrone appelant au rétablissement de la peine de mort ou à l’interdiction de l’avortement. Ce qui n’est pas une comparaison, mais une image. Pour me faire comprendre. Qui fait d’ailleurs injure à la mémoire des deux ancêtres, mais eût certainement remporté un grand succès auprès de cette crapule à laquelle notre Guy Lux d’aujourd’hui fait appel à tous vents : l’opinion publique. Qu’est-ce que ce monsieur, pur produit de ce que nous connaissons de pire sur la terre, la télévision, pourrait bien comprendre au dernier vestige encore vivant de la tragédie antique ?

Peut-être pourrait-il, comme nos deux anciens, donner son avis sur les courses de vachettes ou les concours de catch, mais… la corrida ! Je crois surtout qu’il a repéré que cette « cause » était bien la seule qui pourrait lui donner quelque crédit dans la conquête de je ne sais quelle place politique. Cette histoire surréaliste me semble un symptôme supplémentaire de l’effroyable égarement des valeurs de cette gauche dont on dirait qu’elle s’acharne vraiment à devenir « la plus bête du monde ».

            En vérité, cet assaut n’est pas dirigé contre la corrida, mais contre l’art en général. Je suggère d’ailleurs à Aymeric Caron de s’en prendre également à l’Opéra, la Danse, le Cirque et dans la foulée, au Théâtre et au Cinéma. Puisqu’au terme de sélections féroces et anti-démocratiques, on fait subir aux cordes vocales des chanteurs lyriques des déformations toujours plus atroces, aux pieds des petits rats ou des danseuses étoiles des mutilations pires que celles infligées aux Japonaises du Moyen-Âge, aux acrobates et funambules des prises de risques destinées seulement à la jouissance sadique de publics impatients de les voir tomber.

Le théâtre et le cinéma n’ayant comme seule raison d’être que l’occasion donnée aux prédateurs de toutes sortes de pouvoir exercer leurs sévices. Ah mais non : je suis con !  Il ne s’agit que d’humains : peu importent leurs souffrances. Puisque seule compterait « l’animale ». Dans un journal de Nîmes (où l’on se demande un peu ce qu’il fait là…), sous le titre : « On ne peut pas être de gauche et soutenir la corrida » Monsieur Caron déclare que « ce qui nous a été longtemps présenté comme un acte artistique est en réalité une séance de torture médiatique ». Médiatique… la corrida… Sûrement pas Mr Caron, n’est-ce pas ? Et « torture » bien sûr : ça le fait. Mais « combat » ? Surtout pas ! Le sang, la violence en effet, qui le nierait ? Mais la question « pourquoi » ? Ça non, jamais. Le problème avec les anti-corridas a toujours été le même : l’ignorance. La mauvaise foi. Pour tout dire, la bêtise. C’est à dire le refus de comprendre. Sans parler d’une chose inavouée et pour cause, inavouable : le mépris pour le Sud. Ce dont je n’accuserai jamais Brigitte Bardot ou Alain Bougrain-Dubourg dont je respecte les personnes et le combat auquel ils ont donné leur vie. Mais trop d’autres.

Je n’ai plus envie d’essayer de défendre la corrida auprès de ces gens là. Encore moins d’en débattre — qui est « pour », qui est « contre », etc. Je n’ai pas envie de pleurnicher, évoquer l’émotion profonde que la beauté des toros de combat et leur férocité, celui du courage des toreros et leur féminité, la joie de la féria enfin, ont toujours su donner au peuple. Les plus grands écrivains, poètes et peintres l’ont fait cent fois mieux que moi. Le plus affligeant pour moi est qu’un parti de gauche, c’est à dire ma famille, ait accepté de s’incarner dans ce personnage ridicule, au mépris de l’une de ses missions sacrées : la protection de la nature.

La mise à mort de la corrida, crime contre le bon sens, serait une catastrophe écologique absolue : la disparition de milliers d’hectares de nature vierge et l’extinction d’une espèce animale sauvage unique au monde. Sans parler du désastre économique qui ne semble pas leur sujet, du désastre social qui l’est encore moins et de la mort de l’art dont on dirait… qu’il ne l’a jamais été. Mais alors… c’est quoi ? Le pouvoir ? Continuez comme ça, vous ne le retrouverez jamais.

Philippe Caubère,

Jaun Leal écrit au président Macron

Beziers 15-08-2018

Le matador arlésien Juan Leal vient d’écrire une lettre au Président de la République Emmanuel Macron qui a été publiée par le site espagnol “Applausos”. En voici la traduction:

Monsieur le Président,

Vous avez toujours défendu la culture qui, selon la définition de l’UNESCO, « désigne un ensemble de pratiques dans lesquelles une certaine communauté humaine exprime ses valeurs, sa sensibilité et, finalement, son identité existentielle ».

Les communautés du sud de la France partagent leur passion pour le taureau, se mesurant à lui dans des spectacles plus ou moins tragiques depuis le Moyen Âge. Parmi toutes ces traditions, la tauromachie représente un rite unique et particulier. Je laisserai volontairement de côté toutes les raisons sociologiques, écologiques ou économiques qui suffiraient à le défendre. D’autres l’ont fait très explicitement et il est connu de tous que seule la tauromachie assure l’existence de la race de taureaux de combat, protège un écosystème unique et soutient une économie agricole et touristique très importante dans de nouvelles régions.

Je me limiterai à parler de mon statut de torero. De l’engagement que j’ai chaque après-midi que je combats, mettant mon existence en jeu et donnant un sens à ma vie et la haute idée de ce que le mot liberté représente pour moi. Au vu du débat large et démesuré qui s’est élevé il y a quelques semaines autour d’un projet de loi visant à interdire la tauromachie, force est de constater qu’il n’est pas facile de se comprendre. Pour ceux qui ne connaissent pas la tauromachie, la corrida peut même être insupportable, et ils confondent dévouement et cruauté, risque et inconscience. Et, en effet, comment comprendre qu’on tue le taureau alors que c’est l’animal qu’on aime le plus et dont on s’occupe avec passion et soin pendant quatre ans pour enfin l’emmener dans une arène ?

La réponse jaillit sans hésitation : Qu’est-ce qui me pousse chaque soir à risquer ma vie en flirtant avec l’essence même de la condition humaine et réaffirmant ainsi la supériorité de la vie sur la mort ? Il ne fait aucun doute que c’est là le nœud du problème, car c’est clairement de cela qu’il s’agit. C’est pourquoi je vous écris, Monsieur le Président, ainsi qu’à ceux qui ne veulent pas nous comprendre, et nous reléguer au rang d’irresponsables barbares. Notre passion est légitime et légalement reconnue. C’est la réaffirmation de notre communauté culturelle et de son droit au respect qui sera débattue le 24 novembre à l’Assemblée nationale.

Je suis torero par passion et par conviction. Malgré tout et tout le monde. Ma vie c’est rencontrer le regard d’un taureau brave, avec ses cornes et ses cinq cents kilos de violence sauvage chaque après-midi au centre du ring. Je dois apprivoiser cette menace, réussir et transmettre mes sentiments aux fans. De ma confrontation avec le taureau naîtra une œuvre d’une beauté éphémère, d’incroyables arabesques qui transformeront un public disparate mais uni dans les gradins en un ensemble d’émotions, témoin que la tauromachie est le dernier lien entre l’être humain et ses origines.

La société que défendent nos ennemis ne fait pas de différence entre les hommes et les animaux. Ce n’est pas une manière de respecter l’un ou l’autre. Ce que nous demandons, c’est la liberté de vivre nos vies conformément à nos valeurs, notre sensibilité et, finalement, notre identité existentielle. Dans ce combat légitime, Monsieur le Président de la République, j’espère pouvoir compter sur votre soutien.

Recevez, Monsieur le Président, l’expression de mon profond respect.

Juan Leal

Adrien Salenc rencontre le député des français de l’étranger

🇫🇷 Rencontre avec le député des Français établis à l’étranger Stéphane Vojetta – Député à Madrid.

J’ai pu lui expliquer tous les enjeux de la tauromachie et ce qu’entraînerait sa prohibition.

J’espère pouvoir compter sur son vote jeudi à l’assemblée nationale! 🏛️🗳️🐂

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