Auteur/autrice : ADMIN66 Page 1 sur 7

Jairo Lopez deux oreilles, gagne la competencia dans les arènes de Arzacq-Arziguet

Présidence : Frédéric Marcel, assesseurs : Pascal Bouneau-Lavedan & Samuel Long

Public : remplissage à 90%

Musique : La Lyre Arzacquoise

6  novillos des frères Gallon

Bruno Martinez ( E.T Huesca)    : applaudissements et une oreille

Tomas Bastos     ( E.T Badajoz)  : une oreille et applaudissements et un avis   

 Prix de l’union des clubs taurin et des critiques taurin 

Jairo Lopez.    (E.T Citar Madrid) : silence et deux oreilles après avis et demande de vuelta du novillo par une partie du public Prix de l’Acosso

Sortie en triomphe de Jairo Lopez

Cette année la Ganaderia présente un ensemble avec un trapio homogène et de tête désigual. Tout au long de la course, on a eu un lot avec de la noblesse, une charge courte et de l’exigence. Le quatrième a eut un comportement légèrement manso et avisé.

Naturelle de Bruno Martinez

Bruno Martine sur son premier toro, le novillero effectue de jolies véroniques particulièrement appuyées à la cape. Les derechazos sont compliqués à effectuer, car le toro passe mieux à gauche qu’à droite. Les naturelles, qu’il effectue, sont plus appuyées. Le public l’encourage avec des applaudissements et la musique retentie. Au fer, il met une épée entière. Une pétition minoritaire  ne le récompense pas.

Face à son second toro tête haute Bruno Martinez a su montrer sa technique qui répond correctement aux sollicitations du toro . Des olés raisonnent lors du premier tiers. À la muleta, il appuie sur les derechazos ainsi que sur les naturelles afin de le fixer dans la muleta pour obtenir une oreille.

Tomas Bastos lors de la pose de banderilles
Tomas Bastos est vivement attendu après une bonne temporada 2023, dans le premier tiers le novillero a tendance à être légèrement dominé. Une de ces qualités et de poser les banderilles sur ses deux toros. Plein centre avec la muleta, il enchaîne de belles séries de derechazos. Il n’insiste pas trop sur la gauche. Il exécute un très joli changement de main. Sur sa première tentative il pinche et mets une épée engagée sur le second. Le président agite le mouchoir sur une pétition légèrement majoritaire.

Tomas Bastos n’exploite pas son second toro. Il exécute une faena propre qui ne porte pas sur le public. Il fait une série de naturelles. Les derniers derechazos sont plus profond qu’en début de faena. A l’épée, il est obligé d’utiliser le descabello. Il reçoit des applaudissements du public.

Derechazo de Jaire Lopez sur son second novillo


Jairo Lopez  : son premier novillo est un peu manso. Dans le premier tiers, il se fait prendre deux fois à la cape. Comme son prédécesseur, il pose les banderilles. Il fait de remarquables séries à droite et se fait prendre à deux reprises quand il attaque les naturelles. Sans convaincre, il n’a que le silence comme récompense.

Sur son second novillo le jeune Mexicain montre un tout autre visage. A la cape, il fait une série de lopesinas qui réveille le public. Aux banderilles, il exprime encore plus son talent que lors de son premier passage. Contrairement à son premier novillo, il trouve le sitio et la bonne distance. Il exploite la qualité de noblesse du novillo sur la droite comme à gauche avec de la profondeur lors de la faena. Cela transmet au public. Une épée entière légèrement de travers n’empêche pas le public très majoritairement de demander l’oreille. Le palco résiste plusieurs minutes avant de lâcher la seconde. Une partie du public demande vuelta qui n’est pas accordé. Le public sort ravi de cette première journée en attendant de se retrouver à Magescq.

Photos Roland Costedoat

Texte E.C

Que la temporada commence à Arzacq !

Arzacq Dimanche Fiesta Campera matinale.Trois quart d’arènes

Dorian Canton  deux oreilles

Deux piques

      Cette matinée commence par une capéa de la Ganaderia Agruna avec les élèves de Adour Aficion.  La première vache a une tête haute et beaucoup de fixité. Gwen est le premier à sortir. Très belle série à la cape. Jules sort en second avec les félicitations du Maestro.

Gwen devant la première vache

Richard Milian donne des conseils de douceur à Gwen lors du tercio à la muleta. Le public applaudi la prestation. Jules  sort en second. Richard trouve qu’il a des qualités naturelles. Il reçoit des applaudissements.Intervention du plus jeune élève d’Adour Aficion entre les deux vaches.

Jules devant la seconde vache


    La seconde vache est plus petite. Gwen la pare et Jules enchaîne avec des applaudissements. Richard reconnaît le calme de Jules .

   Avant d’entamer la seconde partie de la matinée. En hommage à Marcelle, un nouveau prix vient d’être créé par Régis Merchan à l’initiative  “Des carnets de Marcelle”. Pour cette première le neveu de Marcelle ainsi que Régis ont remis pour “la catégorie encouragements à Jules Dujols et Antoine M de l’école Adour Aficion.

Dorian Canton avec son second toro

Dorian Canton accueille à la cape un toro de la Ganaderia Gallon. Il a beaucoup de templé. Il reçoit deux piques de Laurent Langlois. Mathieu Guillon pose une jolie paire de banderilles. Le torero béarnais exécute  des faenas profondes et avec de l’alégria. Le public accompagne ces faenas avec des “olés”
Les naturelles se font une à une. Dorian valorise le toro de la Ganaderia.

  Pratiquement au centre de la piste , Dorian Canton tue d’une épée pleine et entière. Il finit au descabello efficace. Les applaudissements se font entendre. a matinée se termine par la présentation de la novillada non piquée.

Tomas Bastos reçoit le prix du neveu de Marcelle

   Pour le prix des carnets de Marcelle “prix de la révélation de la temporada 2023” Tomas Bastos

L’envie et la passion de Tristan Barroso à la Peña Alma Taurine de Dax lors de la conférence

Dans le charmant local de la peña Alma Taurine, Tristan Barroso était l’invité pour une conférence. Le président de la peña a mèné l’échange allant de sa découverte de la corrida à aujourd’hui et son avenir.

Tristan Barroso lors de la conférence

Tristan avec son plaisir d’être chez lui en France, nous fait partager sa découverte de la tauromachie. Il est fier d’avoir une famille qui le soutient dans ce choix de profession. Il nous parle de son passage à l’école de Adour Aficion et de son rapport avec le maestro Richard Millan. Une telle envie qu’il allait s’entraîner après l’école. Il raconte ses premières capéa.

       Après Adour Aficion, il explique le choix de l’école taurine de Badajoz qui est l’une des meilleures avec celle de Salamanque. Devant un public conquis, il explique les différences entre l’apprentissage en Espagne et la France.

     Il décrit longuement et en détail son apprentissage dans cette école. Les moyens financiers d’un million d’euro affecté par la députacion de Badajoz. La pratique régulière devant du bétail, l’exigence et les conseils des maestros qui viennent occasionnellement.

Participer à des tentadéros développent  la competencia entre les élèves. Tristan exprime à ce propos que « la competencia est d’abord avec soi-même. Avec son sérieux et son envie, il est devenu l’un des meilleurs de son école, la jalousie des autres élèves s’affiche en plus d’être un Français.
Le chef de lidia de la conférence entame dans un second tiers ces débuts en novillada. Tristàn raconte avec émotion sa première novillada « une date inoubliable et qui restera gravé » ou il coupa deux oreilles devant des érals de la Ganaderia de Zalduendo.
Il avait beaucoup de pression lors de ces nombreuses prestations dans le sud-ouest. Celle de Dax a marqué particulièrement son début de carrière. Le passage en piqué, c’est en concertation avec son école.

À l’échelon supérieur, la première année est celle de l’apprentissage et de l’exigence qu’il faut avoir. Il estime que sa blessure lors temporada 2023 l’empêche de terminer parmi les deux premiers de l’escalafon. Cette année, sans dévoiler quoi que soit est très importante, mais aussi avec de belles surprises . Grâce à ce bon début de temporada permet à ce que l’on parle de lui dans la presse taurine, mais aussi sur les réseaux sociaux. Avec l’appui et le soutien de son apodérado il participe avec des Maestros à de nombreux tentaderos qui lui permet de progresser.

   À la suite d’une question du public concernant le choix d’une plaza pour l’alternative entre Mont-de-Marsan et Dax. Tristàn répond « Tartas »  La salle se met à rire.

    Au travers plusieurs questions, il raconte ses journées et ses goûts. Il estime que Morante de la Puebla est le meilleur. Son élevage préféré est celui de la Ganaderia Pablo Mayoral et apprécie particulièrement l’encaste Santa Coloma. Il aime torer tout les encastes et trouve que c’est important pour le public. Il estime que tienter à la Ganaderia Victorino Martin est l’équivalent d’un ” examen”. Il rêve de tuer une corrida de cet élevage.

   Suite à d’autres questions, il nous raconte les moments qui précèdent le paséo, mais aussi son quotidien où il prend des détails lors de séances vidéos de faenas des Maestros. Il s’en inspire “tout en restant lui-même”.

La soirée se termine avec un échange informel avec le public.

Nicolas Couffignal

Dernière ferrade et capea à la Ganaderia Malabat

C’est avec beaucoup d’émotion dans la voix que Marlène Fasolo annonce pendant le repas que c’était leur dernière journée.

Toro de la Ganaderia Malabat


Fini pour les aficionados de profiter de la Garbure, de la tête de veau, de la daube dans cette bâtisse typiquement landaise entre la ferrade matinale et la capéa de l’après-midi.
  Le travail de cette famille a permis de faire découvrir la tauromachie à des néophytes a permis de  passer une journée taurine pour les  peñas et à  d’autres de pouvoir fouler la placita pour se mettre une première fois devant du bétail.

     Fini aussi dans la jolie placita, capeas ou tentaderos des toreros, novilleros  mais aussi des praticos devant des vaches d’origine atanasio.
Cette fermeture doit interpeller les organisateurs qui ne programment pas ces élevages avec  cette encaste lors des novilladas.
    On se souviendra que les deux derniers furent Mathias Sauvaire de l’école taurine d’Arles et Jules Dujols de l’école Adour Aficion.


Ces deux élèves ont pu s’exercer devant deux vaches. Mathias, s’est permis de s’exercer à la pose de deux paires de banderilles.

Mathias Sauvaire

Le comportement typique de l’encaste a obligé ces deux élèves d’avoir de la technique. Ils ont donné de l’émotion au public.

Jules Dujols


Le matin, la famille Fasolo , chacun leur tour ont posé le fer sur le dernier veau avec des larmes pour certains.

Marlène qui  pose le fer sur le dernier veau

Un livre de trente ans s’est refermé ce soir.

Photos et Texte Nicolas Couffignal

PS Communiqué de la ganaderia:

Il faut du courage pour vivre sa passion à fond. Mails il en faut plus pour arrêter. L’an dernier nous vous recevions pour fêter les 30ans de la ganaderia. Aujourd’hui, nous avons pris la décision de mettre un point final à cette aventure de passionnés. En effet, il est parfois des décisions difficile à prendre. Après tant d’années d’investissement et de travail il est tant pour nous de tirer notre révérence”.

L’Alégria de Robert Margé lors de la conférence à Dax

Avant de faire le lleno dans les arènes de Dax, Robert Margé avec Antonio Arevalo ont fait celui de la Peña Alegria de Dax. Un public attentif pendant la conférence et heureux d’avoir passé un bon moment de convivialité dans ce lieu.

La conférence, c’est déroulée en trois tiers sous la présidence de Christophe Lafitte et Pierre Eridia. Elle a débuté par un paseo de son président Jean-Marie Badets.
Le premier tiers fut consacré à son parcours où d’employé de banque, il a pris le chemin d’éleveur. Il découvrit d’abord les chevaux puis les toros. Une phrase marquante de l’éleveur « Le cheval m’a appris la liberté et les toros m’on rematé». Avec émotion, il raconte au travers d’anecdotes savoureuses et de travail l’assencion de son élevage. Ses  choix Cebada Gago , Nunez puis Santiago Domecq.
Son exigence et le patient travail de toute la famille ont participé au brillant succès de la temporada de 2023. À la suite d’une question sur l’alimentation, il explique que la biodiversité de son campo permet d’apporter une diversité alimentaire en plus du pienso.
La seconde partie de ce tiers est consacrée au second fer la Ganaderia Avé Maria près de Séville ou comme il exprime, « C’est une BELLE histoire d’Homme » avec Bertrand Pages.

Robert Margé qui parle de Sebastien Castella

Le second tiers est consacré à l’homme apoderado et empresario.
Tout en étant éleveur de Toro, Robert Margé est devenu directeur technique puis impresario des arènes de Béziers. Il a développé le rayonnement de cette arène avec la création du village du cheval et de loges pour les entreprises.
Sa destinée dans la tauromachie a fait qu’il est devenu apoderado de plusieurs Maestros dont un en particulier ou la tonalité sa voix exprime une relation et une affection particulière le Français “Sebastien Castella”.

Le dernier tiers est consacré à celui de son nouveau combat dans l’arène politique avec sa candidature pour les élections européennes avec Alliance Rurale. Robert Margé avec beaucoup de conviction déclare à propos des écologistes « ces gens veulent nous faire disparaitre. »
Antonio Arévalo est intervenu tout au long de cette conférence pour apporter son regard d’écrivain et d’aficionado, mais aussi dans ce dernier tiers du livre consacré à l’éleveur.
La conférence a pris fin avec la traditionnelle série de questions du public et la remise par le président du foulard de la peña.

Nicolas Couffignal

Oreille unique pour Josélito Adamé lors de la corrida de León

Josélito Adame: oreille et silence

DiegoSilveti : silence avec avis et silence

Juan Ortega : salut et salut

Lors de la troisième corrida de León (Mexique) et des toros de la Ganaderia De La Mora. Josélito Adame a coupé la seule oreille de la course.

Un moment de convivialité lors de la présentation du cartel de la corrida de Gamarde

La peña Gamardaise a fait sa présentation hier soir dans la salle des fêtes de la commune, pour la présentation des cartels de la corrida de Gamarde qui aura lieu le 21 avril. Le public nombreux, dont beaucoup d’habitués, a pu profiter de la présence de deux toreros à l’affiche du cartel, le local de l’étape Clémente et d’El Rafi. La soirée de présentation commença par la diffusion d’un film montrant le lot de Castillejo de Huebra qui sera combattu le 21 avril.

De gauche à droite le maire de Gamarde , Clemente , El Rafi , Hervé Touya et François Lassalle

Le second tiers fut consacré aux toreros avec comme chef d’orchestre Hervé Touya. Le public présent eut droit à un message vidéo du chef de lidia (Diego Urdiales). Les deux Français ont répondu chacun leur tour à une série de questions. Le maire de Gamarde a clos la soirée avec un discours. L’affiche de la journée sera présentée ultérieurement. Corrida Si a profité de la soirée pour poser une question au président de la Pena Gamardaise ainsi qu’à Clémente et El Rafi.

François Lassalle

“Est-ce que vous pensez avoir bâti l’un des cartels les plus originaux de la temporada?
Un cartel original, non. On a construit ce cartel en fonction de l’élevage. Ces taureaux vont permettre à ces toreros de pouvoir exprimer leurs talents et donner de l’émotion au public.

Clémente au micro

      Clemente

Après une temporada 2023 remplie de réussite, qu’attendez vous et qu’espérez vous au niveau des contrats en France et en Espagne ?

Pour la temporada 2024, ce que j’attends c’est consolider ce que j’ai fait en 2023. Je vais essayer de donner le meilleur de moi-même devant chaque taureau. J’aurais de nombreuses occasions de le prouver.
Actuellement, c’est l’hiver, pour l’instant il y a de beaux cartels qui sont sortis dont celui d’Istres et ce soir celui de Gamarde.
Des cartels avec des toreros prometteurs, mais aussi des figuras qui nous encadrent. Je trouve cela vraiment très bien. Maintenant, j’espère la saison un peu plus dense niveau contrat afin d’être dans une évolution. Sur le plan de la tauromachie, j’espère acquérir de la maturité, d’harmonie et de rythme en face du toro.

Concernant les contrats, j’espère pouvoir refouler les arènes ou j’ai triomphé l’an dernier en France et pourquoi ne pas m’ouvrir les portes de l’Espagne avec deux ou trois corridas. C’est vrai que cet hiver, j’avais pour objectif de confirmer à Madrid chose qui n’a pas pu se faire pour la San Isidro.
Je sais que la temporada est longue. L’an dernier, j’ai bénéficié malheureusement de places par suite de blessures de toreros. Il a fallu que je sois prêt à tout moment et je me dis cette année, cela risque peut-être d’arriver. Si ce n’est pas le cas, je dois mériter ma place afin de confirmer en automne ou l’année prochaine. La France commence un peu à me connaître dans les arènes de première catégorie ou j’espère y retourner dans d’aussi bonnes conditions.

El Rafi au micro

En 2024 qu’est-ce qu’El Rafi peut apporter de nouveau au public par rapport à la précédente temporada ?

Réponse de El Rafi : Par rapport à la précédente temporada toujours plus de progression et d’envie de bien faire. Je ne saurais pas dire quel détail en particulier. Je vais essayer de rester dans une ligne de progression afin de me prouver à moi-même que je peux mieux faire. D’émouvoir et transmettre des émotions aux gens qui viennent me voir.

Photo et Texte Nicolas Couffignal

Un festival en l’honneur de la societé Espagnole de chirurgie Taurine

Un festival taurin va être organisé le dix sept février pour récolter des fonds. Cet argent va servir à former de nouveaux chirurgiens avec une spécialisation taurine et de garantir la présence de chirurgiens dans toutes les arènes espagnole. L’organisateur a dévoilé la liste des maestros et des toros qu’ils vont combattre.

Diego Urdiales aura un toro de Fuente Ymbro ; Le Fandi , de la Trinité ; Manuel Escribano , de Los Chospes ; Cayetano , de Domecq Núñez ; Paco Ureña , de Montealto ; Fortes , de Garcigrande , et le torero de Fabio Jiménez affrontera celui de Jandilla.

Au son des Clarines Dacquoise

Les Clarines dacquoises, connues pour leur sonorité distinctive, retentissent dans certaines arènes du sud-ouest, en particulier à Dax, pour signaler les changements de tiers et les annonces. Elles sont étroitement liées à la Maestranza de Séville.

Faisons plus ample connaissance avec son président Christophe Mora.

Pouvez-vous nous présenter les musiciens des Clarines dacquoises (n’hésite pas à donner des détails et anecdote) ?

Nous sommes 8 aux clarines à DAX. (JAD de DAX) Nous sommes 6 sonneurs et 2 timbaliers.Nous venons de batterie fanfare (Instrument naturel) .Les âges vont de 18 à 62 ans.

Pourriez-vous nous parler de l’histoire de leur introduction dans les arènes de Dax ?

Les clarines sont jouées à DAX par la batterie fanfare de la JAD. Je pense même que c’est la clique dacquoise qui les à faite en premier. Le but de l’époque étant de monter les 3 sociétés de DAX (NEHE, Calientes et JAD).C’est à partir des année 2000 que nous nous sommes structurés en clarines. (Groupe au sein de la batterie fanfare de la JAD).

Comment arrive on en vient à jouer de cet instrument ?

Notre instrument étant un instrument naturel, les notes se font avec les lèvres. (pas de pistons). La puissance de souffle fait le reste.

Quelle est la particularité de cet instrument et y a-t-il des difficultés associées à sa pratique ?

Nos clarines sont longues, aussi trouver le bon son devient un exercice plus compliqué car plus éloigné de l’oreille. La tonalité en Mi bémol ne simplifie pas la chose, mais avec de l’entrainement on y arrive.

Quel est la différence avec celle de la Maestranza de Séville ?

Je pense qu’à Séville ils utilisent des trompettes style cavalerie. Nous nous utilisons des “trompettes sans garde” ou “trompette d’ordonnancement” utilisée sous NAPOLEON pour rendre les honneurs au troupes triomphantes. Vous pouvez voir ces instruments au musée des armées à PARIS.

On vous entend dans quelques arènes du Sud-Ouest. Y a-t-il des arenes dans lesquelles vous aimeriez jouer ?

Nous aimerions jouer bien sûr à la MAESTRANZA et à LAS VENTAS (Rêvons) Arles et Nîmes font aussi partie de nos rêves. Sinon Mont de MARSAN.

Dernière question avez-vous un endroit secret dans les arènes de Dax ou vous retrouvez entre vous   et avez-vous une mascotte ?

Pour l’endroit des arènes, je pense que beaucoup de monde le connait. (Pour l’instant billetterie escalier 15) et nos mascottes sont : CLARIN et MEUH

Clarin et MEUH ( photo Clarines Dacquoise)

Merci Christophe d’avoir répondu à ces quelques questions pour mieux vous connaître et partager votre passion de la tauromachie. Le public sera ravi de  vous retrouver lors de cette temporada dans nos arènes

Nicolas Couffignal

Robert Margé en conférence à Dax

Photo Philippe Gil Mir et conception Pena Alegria

En fin d’année, la commission taurine dacquoise annonçait la présentation de l’élevage dans le ruedo dacquois en 2024. La pena Alégria a décidé d’inviter Robert Margé le vendredi neuf février afin que les aficionados du sud des Landes puisse découvrir l’éleveur.

Une rencontre à laquelle le public va pouvoir découvrir le parcours de sa vie de Ganadero. Une très grande temporada deux mille vingt trois riche avec sa présentation à Las Ventas et l’indulto de Revilla par Carlos Olsina dans les arènes de Béziers le mois suivant .

Conférence à la peña Alegria en 2023 avec El Rafi et Mathieu Vangelisti 


La conférence aura lieu au sein du local impasse Grateloup 40100 Dax . L’entrée est libre . Le paseo va commencer à 19H

Nicolas Couffignal / photo Philippe Ursa

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