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JEREZ DE LA FRONTERA : REOUVERTURE DE L’ECOLE TAURINE

La maire de Jerez Maria José Pelayo entouré de Juan José Padilla et de Rafael Valenzuela président de la Fodation.

Parfois les promesses électorales peuvent se réaliser ! La Maire de Jerez de la Frontera, Maria José Pelayo, en a donné la preuve éclatante hier en rendant officiellement les clés des arènes portatives de l’École Municipale de Tauromachie à Rafael Valenzuela, président de la fondation Cultura Taurina. On notait la présence d’une forte délégation municipale mais aussi de nombreux professionnels du monde du toro dont Juan José Padilla et les ganaderos jerezanos Santiago Domecq et Juan Pedro Domecq

Fermée depuis huit ans par la précédente municipalité socialiste, l’école de Jerez renaît de ses cendres, c’était jour de liesse pour tous les aficionados présents et au de-la pour toute l’aficion jerezana. Le projet de la fondation est particulièrement innovant. Il s’agit de la création d’un centre de divulgation et d’apprentissage ecosensible de la culture taurine dont l’école n’est qu’une partie, en fait nous assistons à la création de la première « université » taurine ouverte à tous pour promouvoir la culture taurine. A ce jour cette structure semble unique dans le monde taurin et il n’est pas surprenant que Jerez qui fût souvent dans le passé innovatrice en matière taurine, ne poursuive dans cette voie.

Maintenant que les locaux sont disponibles le vrai travail commence et c’est à toute l’aficion d’apporter son grain de sable pour sa réussite. L’aficion française sera bien évidemment la bien venue et Rafael Valenzuela nous a assuré que le drapeau français flottera en vbonne place sur ces nouvelles arènes.

Jean Dupin

Arles soirée Emma Calais

L’AMTA, l’association les Amis du Musée taurin d’Arles vous remercie de bien vouloir diffuser le communiqué joint

pour une manifestation qui aura lieu le Jeudi 27 Juin 18h30

CONFERENCE EMMA CALAIS, caballera en plaza

salle Jean et Pons Dedieu 62 rue du 4 septembre à Arles

Entrée libre

Renseignements au 0643219020 

Les espoirs gaditanos à Castelnau-Rivière-Basse

C’était samedi dernier au Coso del Pino “El Melli” (à gauche) nouveau matador de Sanlucar sortait en triomphe de ses arènes avec Roca Rey (à droite) et Pablo Aguado. El Melli est porté par son frère Juan Mi Vidal et par Jaime Padilla le neveu de Juan José Padilla. Ces deux jeunes espoirs de la toreria gaditana seront à Castelnau-Rivière-Basse le 6 juillet pour la novillada sans picador. Ils seront accompagnés du “Cyclone de Jerez” qui viendra en personne superviser ses deux pupilles. Une date à ne pas manquer.

PV

Les prix de Vic-Fezensac

Trophée “Paul CLARAC” meilleur toro de la Feria : N°5 “PERDIGÓN” né en mars 2020, Castaño claro, de la ganadería de Dolores Aguirre, lidié en 6ème par luis Gerpe, vuelta au toro, salut du mayoral Félix Raúl Pajuelo bernabe

Trophée “Jean Jacques BAYLAC” au meilleur toro de la corrida concours du dimanche 19 mai à 11h : “RANCHERO II” de la ganadería de Pagès-Mailhan lidié en 5ème position par Juan de Castilla

Meilleur torero et triomphateur Morenito de Aranda coupant 3 oreilles à la corrida du lundi 20 mai Los Maños Accessit à Sánchez Vara (pour ses qualités de lidiador et chef de lidia à la concours) et à Juan de Castilla.

Toreo de salon en Algar

Flamenco dans les arènes de La Brède

Ecole taurine d’Arles

Chers amis, adhérents et sympathisants.

C’est avec fierté que le Président Yves Lebas et son conseil d’administration vous adressent le programme des sorties des élèves pour ce mois de juin 2024, après un mois de mai où nos élèves ont foulé les pistes de Nîmes, Alès, Vic avec succès.

Le programme vous invite demain Samedi 25 mai à 10h aux arènes des corrales du Sonnailler pour une rencontre entre l’ASSPA (sport, Santé, Inclusion) du Maestro Thomas Joubert et les écoles taurines de la ville d’Arles. Votre présence sera plus qu’un encouragement à ces échanges .

Un mois de juin très rempli où notre école voyagera du Sud Est vers le Sud Ouest et les arènes du Gard pour se terminer par une novillada sans picador dans les arènes d’Arles entièrement organisée par l’École le samedi 29 juin à 19 heures. Présence de nos sooios et de nos bénévoles indispensable !

Et le mois de juillet débutera à Tarascon le 6 à 11h avec une autre novillada sans picador organisée par l’École  avec le soutien de la municipalité de Tarascon. 

Quelques nouvelles : le déménagement de la rue du 4 septembre vers le 14 rue des arènes a eu lieu jeudi 23 et a été rempli de surprises pour nos professeurs et membres du bureau, déménageurs d’un jour. Pas de clé pour ouvrir le nouveau local, l’association Les Suds nous héberge le temps que l’on nous remette le précieux trousseau.

Donc c’est officiel, l’ETPA a son siège 14 rue des arènes. Nous vous tiendrons au courant bien entendu.

L’équipe pédagogique de l’Ecole dirigée par le Maestro Mehdi Savalli vient d’être complétée par l’arrivée du Banderillero Marc Antoine Romero. Il rejoint Graziella Bortolin (section des plus jeunes) et Jérome Chan The Rang, banderillero (arrivé en 2023). Bernard Gabriel , mozo de espada complète le groupe.  

Votre soutien et votre accompagnement sont aussi notre fierté.

A très vite sur les gradins

Amitiés taurines

Le bureau.

ECOLE TAURINE DU PAYS D’ARLES

66 rue du septembre

13200 ARLES

Café-Toro

Avec les aficionadas

Feria de Vic Fezensac troisième corrida : Vingt et une piques pour les Dolores Aguirre; Luis Gerpe coupe une oreille

Vic-Fezensac. Troisième corrida de feria, arène bien fréquentée, course sous les nuages mais sans pluie, deux heures trente de spectacle. Six toros de Dolores Aguirre Ybarra, tous très bien présentés, lourds, redoutablement armés, au total vingt et une piques, trois, pour les trois premiers, quatre châtiments pour les trois autres. Toujours très compliqués à la muleta. Un immense lot de toro avec le premier, deuxième et sixième applaudi à leur entrée, le quatrième applaudi à l’arrastre et le dernier primé d’une vuelta.

Alberto Lamelas (bleu ciel et or), au premier, une entière basse, silence ; au quatrième une entière basse, silence.

Damian Castaño (bleu marine et or), au deuxième, un pinchazo et une demi-lame, salut, au cinquième, une entière et trois descabellos, silence.

Luis Gerpe (vert et or), au troisième, un quart de lame, un pinchazo, une entière avis, salut ; au dernier, une entière, une oreille.

Président Bernard Sicet, assesseurs, Mathieu Cazalet et Lorenzo Cuello.

Une corrida qui meublera longtemps la mémoire des aficionados… Des toros de Dolores Aguirre Ybarra en provenance directe de l’univers de Goya, surtout les trois derniers. Des luttes épiques face aux picadors. Des hommes qui ont été obligé de se surpasser, peut-être même de surmonter leur peur, de ces corridas éternelles qui nous rappelle l’éthique de la tauromachie.

La pluie du matin avait enfin cessé permettant de refaire la piste en un temps record, oublié le bourbier du matin lorsque jaillit en piste Caracorta, sérieux mais pas immense il allait poser de sérieux problèmes à Alberto Lamelas. Le petit Madrilène fut souvent obligé de rompre de se replacer avant de pouvoir signer une belle série à la fin de sa première faena. Lorsque le garçon vit surgir son second opposant, il a dû penser qu’il portait bien son nom « Carafea », En fait une sale gueule, avec des cornes à toucher les nuages, un gabarit d’enfer, haut et long à n’en plus finir. Mais Alberto ne renonça pas, fit passer le grand frisson avec des passes dans le dos et finit par s’imposer sur l’animal. Mais quelle sale gueule pensait le torero en regagnant le callejon.

Les choses ne furent guère plus simples pour Damian Castaño avec un premier toro qui lui laissa quelques chances de réussite sur les deux mains. Il fut très harmonieux et dans un rythme très lent avec pareil animal. Il fut plus réservé avec le cinquième. Très vite en difficulté, avisé à plusieurs reprises, il décida d’en terminer rapidement.

Luis Gerpe se fait souvent rare, passons rapidement sur sa première sortie avec tout de même quelques jolies passes sur les deux mains, des muletazos interminables qui s’alanguissaient sur le sable. Mais lui Gerpe trouva toute sa dimension avec le dernier, un certain Perdigon qui avait allègrement pris quatre piques. Soudain il monta sur les cornes, déplia la muleta, et sur la main gauche toréa avec calme et lenteur, étonnant de voir le monstre se plier à ce rythme. Il avait ouvert avec quelques passes de châtiment rageuses et terminait avec un temple étonnant. Soudain l’épée surgissait et clouait l’animal. Luis Gerpe coupait la seule oreille de la course. Mais hier dimanche, à Vic, il y avait du toro, rien que du toro. Un dernier salut du mayoral et l’on range cette course au premier rang de nos mémoires d’aficionados.

Jean-Michel Dussol

Galerie photo Bertrand Caritey

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