Catégorie : non-classé Page 4 sur 47

Chota grande féria péruvienne

Replay TV : Toro d’Alcurrucen gracié par Gomez Del Pilar

A voir en replay sur Castilla La Mancha Media Toros sur internet.

Arène de Orgaz (Toledo) España dimanche 26 mai 2024 – Toros de Alcurrucén, le cinquième gracié par Gómez del Pilar. Esaú Fernández, oreille et oreille, Gómez del Pilar, oreille et “indulto” et Álvaro Alarcón, silence et silence.

L’histoire taurine de Aire-sur-l’Adour publié par l’UBTF

Captieux

Despedida de novillero de “El Melli”

Après la Maestranza, pour le jeune espoir Sanluqueno ce sera l’alternative dans sa ville au coso del Pino. Parrain Roca Rey, témoin Pablo Aguado. Lujo!

Cartel de Tyrosse

Replay corridas sur Canal Sur TV. Antonio Ferrera et Victorino Martin.

La TV d’Andalousie Canal Sur retransmet régulièrement des novilladas et corridas en direct.

Mais il est également possible de les regarder en replay. La dernière en date celle du 18 mai à Osuna ou Antonio Ferrera a coupé les deux oreilles et la queue d’un grand toro de Victorino Martin (le 5em de la corrida) avec pétition d’Indulto.

Novillada sans picadors de Vic: Les Lartet règnent sur l’arène

Vic-Fezensac. Novillada sans picadors, température agréable, couverture nuageuse, une encourageante petite arène, deux heures quarante de spectacle. Six erales du Lartet, magnifiquement présentés, armures parfaites, tous applaudis à leur entrée en piste, le troisième récompensé d’une vuelta.

Bruno Martinez (blanc et argent), au premier, une entière, avis, silence ; au troisième, une entière, une oreille, vuelta au toro, au cinquième et dernier, deux entières, silence.

Juan de Morena (rouge très foncé et or), au deuxième, un pinchazo, une entière, silence ; au quatrième, une entière, silence.

Jérôme Bonnet peut être satisfait de cette novillada sans picadors qu’il offrait, hier matin dimanche, dans les arènes de Vic. Cinq magnifiques petits toros, certains presque novillos, tous applaudis à leur entrée en piste, le quatrième applaudi à l’arrastre et le troisième récompensé d’une vuelta. A la suite d’une blessure, dimanche soir, de Pedro Rufo la course s’est transformée en un mano a mano entre Bruno Martinez et Juan de Morena. Un boulevard pour Bruno Martinez qui allait très vite s’imposer sur ces toros et Juan de Morena encore bien vert pour ce genre de spectacle.

Chez Bruno Martinez, élève de l’école taurine de Huesca on aura apprécié son style dépouillé à la cape… mais une volonté de gagner qu’il manifeste avec ces deux faroles donnés à genoux, devant le troisième toro. Il a souvent cité de loin, mettant en valeur les novillos du Lartet qui ne demandaient qu’à briller. Pour autant pas très faciles ces utreros, débordants de caste à l’image du troisième.

Si Bruno Martinez, gagnait la lidia du cinquième novillo, et était déclaré triomphateur, son compagnon de cartel, Juan de Morena n’avait pas témoigné de ces facilités. Un garçon souvent contraint à reculer, à fuir même, en fait qui doit encore beaucoup apprendre. Même s’il y eut quelque figures très templées, Juan de Morena ne pouvait pas accéder à la réussite de Bruno Martinez.

Mais la grande réussite de la matinée, c’est celle de l’éleveur Jérôme Bonnet avec ce lot parfait du Lartet et une course diversifiée et animée. Suerte ganadero on ira voir ailleurs des drôles de petits diables.

JMD

Photos Gil Mir

Vic-Fezensac 20-05-2024 matinal

Osuna, un Victorino de vuelta et grande tarde de Ferrera

Osuna, deuxième de feria. Plus de ¾ d’arènes.

Six toros de Victorino Martin, le cinquième vuelta al ruedo après une forte pétition d’indulto.

Rafaelillo : silence et une oreille.

Antonio Ferrera silence et deux oreilles et la queue après deux avis.

Curro Diaz : deux oreilles et silence

Victorino Martin et Antonio Ferrera on fait une vuelta commune au cinquième toros.

Corrida variée avec du trapio mais aux défenses exagérément raccourcies, chose surprenante et inacceptable en présence d’un ganadero de ce niveau, même dans une arène de troisième catégorie. Au moral il y eut de tout : les deux premiers sur la réserve dangereux avec du genio, le troisième se laissant faire, le quatrième encasté, le cinquième d’une noblesse exceptionnelle humiliant avec classe et ne se lassant pas de charger, le sixième faible.

Rafaelillo  est un habitué des coupes gorges et il sera ce dimanche face aux Miura à Madrid. Rude week-end pour le murciano.  Comme à son habitude, il a prouvé qu’il avait le goût du risque, une manière de se mettre en danger qui porte sur le public. IL fut accroché plusieurs fois sans conséquence et malgré une épée défectueuse coupa l’oreille de son second après une faena  qui connut des moments moins agités.

Grande tarde d’Antonio Ferrera  qui après lidié le premier rapidement s’accorda totalement avec l’excellent second. Faena engagée, volontaire et donnée essentiellement pas le bas dans un rythme adéquat. Il sut faire monter la pression et se refusa à tuer l’animal s’appuyant la pétition du respectable. Un poil démagogue, c’est son pêché mignon, il attendit les deux avis avant de se décider à clouer l’animal qui fut honoré d’une vuelta méritée. Il partagea son triomphe avec Victorino.

Bien Curro Diaz à son premier toro, passant le Victorino à la cape avec sa classe naturelle et la capacité qu’on lui connaît. La faena fut bien construite avec du goût et de la personnalité malgré la difficulté de l’animal, encasté et spectaculaire. Il le tua d’une épée basse ce qui ne l’empêcha pas de récolter un double trophée. Il abrégea par la suite en raison de la faiblesse de l’ultime toro de tarde.

L’expérience a prévalu hier à Osuna face à un lot varié de Victorino et on peut le dire avec admiration : il y a de beaux restes dans ce trio de solides guerriers…

Pierre Vidal

Miguel Angel PERERA et Emilio DE JUSTO « Toreros de Madrid »

MADRID 17/05/2024- 7° course de la San Isidro 2024. Arène pleine, ciel partiellement nuageux, 20°, petit vent.
6 toros de LA QUINTA pour 3 matadors du premier groupe, affiche justifiant le nouveau plein des arènes avec un public du vendredi soir de Madrid, heureux de venir à Las Ventas avant de partir en Week end.
Toros : Poids et âges divers, 577, 574, 589,532,543,627 kg, cornes infernales comme toujours ici, manque de race en général, à part le 5°, visible dès les piques peu poussées, ne permettant pas le bon toreo, des Santa Coloma dangereux poussant les acteurs à l’héroïsme.

Miguel Angel PERERA, grenat et noir argenté, ovation après 2 avis et Vuelta très fêtée après pétition d’oreille.

Emilio DE JUSTO, gris clair et noir, ovation puis Vuelta très fêtée elle aussi après pétition d’oreille.

Gines MARIN, bleu et or, silence et silence.
Saluts des banderilleros El Alagabeno au 2° et Morenito de Arles au 5°.

Ce soir il fallait conduire et aussi bien Miguel Angel PERERA que Emilio DE JUSTO savent conduire sans doute mieux que Gines Marin qui nous a paru en retrait par rapport à ses deux compagnons d’affiche.

Miguel Angel PERERA est en grande forme cette année comme on a pu le voir à Séville, il a le sitio et il commande aux toros, même à ceux qui ne pensent qu’à l’encorner de la droite comme son second toro. Deux fois prévenu il impose sa domination et c’est la même chose sur la corne gauche qui ne veut pas plus passer. Ce toro est un assassin mais PERERA est un patron, et un patron ne s’échappe pas, arrivant à estoquer loyalement ce toro impossible. Demande d’oreille, pas accordée mais vuelta triomphale.

L’ estocade justifiait à elle seule l’octroi de l’oreille, mais peut-être le Président l’a-t-il mal vue. Bronca donc au palco.

Ason premier toro il avait servi un travail important à un toro peu combatif, lui imposant par sa science du placement et du commandement deux bonnes séries à droite et une bonne série à gauche, mais la mise à mort fut trop longue avec deux épées et trois descabellos, le contraire en quelque sorte de l’épée à son second toro. Pas de chance…


Emilio de Justo est héroïque avec son second toro, le cinquième de l’après midi, qui l’a pris de la corne droite et envoyé dans les airs, heureusement sans gravité. Sa tauromachie alors de la main gauche, pieds déchaussés, mais Madrid debout par une série de naturelles fondamentales, certaines de face. La trinchera finale avant la mise à mort est d’anthologie. L’épée un peu derrière et trois descabellos sont malheureusement nécessaires qui privent le torero d’une voire deux oreilles. A son premier toro après un quite par chicuelinas mains très basses il avait servi une faena courte et engagée à un toro peu racé.


En fait PERERA et DE JUSTO sont deux monstres de tauromachie face à des toros aussi difficiles et
méchants que ceux de LA QUINTA cet après-midi, et Gines Marin, pourtant bien disposé lui aussi n’a pas encore atteint leur bagage technique pour devenir « Torero de Madrid ». A noter cependant son désir de triompher puisqu’il avait reçu son premier toro à genoux à la porte du toril, tout comme l’avait fait Perera au taureau d’ouverture.

EXIR

© 2024 Corridasi - Tous droits réservés