Catégorie : Arène Page 2 sur 15

Feu vert pour la Monumental de Mexico

La suspension définitive de la corrida à La Mexico a été rejetée. La première juge de district en matière administrative de Mexico, Minerva Mendoza, a rejeté la suspension définitive de la corrida dans la capitale du pays aztèque, après que la célébration des spectacles taurins ait été momentanément suspendue. Sans aucun doute, une excellente nouvelle pour la tauromachie et pour la liberté.

Toreo de salon en Algar

Bus pour La Brède avec la peña Adriano

Flamenco dans les arènes de La Brède

Les 6 novillos de la novillada de la Romeria de Mauguio


Le Cercle Taurin Toros y Toreros de Mauguio a choisi les 6 novillos qui fouleront le sable des Arènes de Mauguio le samedi 1er juin à 17h lors de la 35ème Romeria. Un an après la réouverture des Arènes, la confiance est renouvelée dans les ganaderias françaises. 6 novillos issus des élevages Gallon, Blohorn, Piedras Rojas, Pagès-Mailhan, San Sebastian et La Golosina pour Lalo de Maria, Nino Julian et Tristan Barroso.

Piedras Rojas
Gallon
Pagès Mailhan
La Golosina
Bolhorn
San Sebastian


La billetterie en ligne est ouverte : https://www.billetweb.fr/novillada-de-la-romeria-de-mauguio2
Infos et réservations par email à billetterie.mauguio@gmail.com ou téléphone au 06 95 93 36 22 ou 06 70 32 30 06.
Prix des places :

  • 25€ pour les Entrées Générales / 20€ pour les Clubs Taurins et les Groupes (à partir de 10 personnes)
  • Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés

Madrid, Jarocho en triomphe avec une novillada prenante de Fuente Ymbro

Pour l’avant-dernière novillada piquée de la San Isidro à Las Ventas, trois novilleros vu dans le sud-ouest. Sous des conditions météo compliquées, Alejandro Peñaranda, qui a triomphé devant des toros de la Ganadería de Palha à Aire-sur-Adour le 1er mai de cette année. Ismaël Martín à Parentis-en-Born en deux mille vingt-trois. Jarocho vu en deux mille vingt-deux en novillada non piquée dans de nombreuses arènes du sud-ouest qui faisait sa présentation à Las Ventas .

Alejandro Peñaranda : applaudissements après avis et une oreille après avis.

Ismaël Martín : silence et oreille

Jarocho : vuelta après avis et deux oreilles après avis

Le lot de la Ganadería de Fuente Ymbro est homogène, bien présenté: du trapío avec une moyenne de poids de cinq cents kilos et un âge proche de quatre ans.

Le premier novillo avec une robe castaño est accueilli par des véroniques d’ Alejandro Peñaranda. Il y a deux rencontres avec le cheval sans s’employer et une charge courte sur le quite d’Ismaël Martín. La faena du novillero est appliquée. Le novillo est meilleur sur la gauche. La seconde série à droite est donnée avec du temple. Plein centre, sur une nouvelle série de naturelles, la faena va a más. Il finit avec des bernadinas récompensées par des applaudissements. À l’épée, un pinchazo, l’avis tombe. La seconde estocade est entière et bien placée. Le second novillo jabonero ne rémate pas dans les planches. Le novillo charge le cheval par le devant lors des piques. Il commence par de jolis doblones mais sur une charge courte, le novillero se fait prendre par le Fuente Ymbro. Il exécute plusieurs séries de naturelles très réussies. L’épée est efficace puis l’avis des dix minutes retentit. Le novillo tombe rapidement. Une pétition se fait entendre et l’oreille tombe du palco.Ismaël commence par de jolis doblones. La charge est plus franche sur la gauche. Le jeune homme se fait prendre par le Fuente Ymbro. Il exécute plusieurs séries de naturelles très réussies. L’épée est efficace, l’avis retentit. Le novillo tombe rapidement, pétition et l’oreille tombe du palco.

Ismael Martín, exécute des véroniques jusqu’au centre de la piste pour finir par une rebolera. Une bonne mise en suerte et une mauvaise réception du cavalier. Le novillero se distingue par un quite de ojo. Il finit par une gaonera. La seconde rencontre est brève. La competencia entre novilleros est présente avec un quite de Jarocho. Pose des banderilles sans réussite. Avec douceur, il commence les premières séries. Plein centre, il exécute des derechazos sur le pico. Le novillo a de la noblesse, il charge à bonne distance. La seconde série à droite est meilleure. Sur la gauche, le toro exprime du reño s’exprime plus. Il a une charge plus courte. La faena va a menos. L’épée ne suscite pas d’émotion, silence.

Un negro listón sort ensuite tête haute dans le ruedo. Ismaël Martin exécute des véroniques très appuyées. Le novillo donne des coups de tête dans le cheval et il sort tout seul. La seconde rencontre est courte. La pose de banderilles est meilleure elle est applaudie. Il met de la distance sur une nouvelle série à gauche et sur les derechazos, se fait désarmer et accrocher lors de la faena. Pour la fin, une série de Bernardinas donne de l’émotion. Une épée caida mais efficace le toro tombe directement. Oreille.

Le novillo de Jarocho est remplacé. Le troisième bis a une charge violente à la cape. Au cheval, il exprime un comportement de manso. Alejandro Peñaranda exécute des chicuelinas. Il commence sa faena avec des rodillas et reçoit les applaudissements du public. Le novillo change de comportement lors des premières faenas à droite. Il répond aux sollicitations de loin. Jarocho exécute de belles naturelles avec du temple. Les dernières séries à droite donnent de l’émotion au public. L’avis sonne juste après la bonne estocade. Le public applaudit la mort rapide du novillo dans les planches. Une pétition majoritaire de pañuelos ne fait pas réagir le palco.

Le dernier novillo est magnifique avec une démarche agréable. Un enchaînement de largas, de véroniques, de chicuelinas pour finir sur une revolera. Le public madrilène apprécie. Jarocho brinde son toro à Fernando Robleño. Sa faena commence de façon classique. Sur la première série à droite et à gauche, il se fait accrocher. Alors que le toro est arrêté, il arrive à tirer de jolis derechazos. L’émotion se dégage des naturelles finales données avec profondeur et sentiment . Dernières séries à gauche sous les olé et les applaudissements unanimes. Engagement total à l’épée. Applaudissement après la mort rapide du novillo. Une pétition fournie et deux mouchoirs tombent.

Jarocho sortira par la puerta grande porté avec beaucoup d’enthousiasme par ses amis de l’école taurine El Yiyo. Un moment très émouvant.

Nicholas Couffignal

Feria de Vic Fezensac troisième corrida : Vingt et une piques pour les Dolores Aguirre; Luis Gerpe coupe une oreille

Vic-Fezensac. Troisième corrida de feria, arène bien fréquentée, course sous les nuages mais sans pluie, deux heures trente de spectacle. Six toros de Dolores Aguirre Ybarra, tous très bien présentés, lourds, redoutablement armés, au total vingt et une piques, trois, pour les trois premiers, quatre châtiments pour les trois autres. Toujours très compliqués à la muleta. Un immense lot de toro avec le premier, deuxième et sixième applaudi à leur entrée, le quatrième applaudi à l’arrastre et le dernier primé d’une vuelta.

Alberto Lamelas (bleu ciel et or), au premier, une entière basse, silence ; au quatrième une entière basse, silence.

Damian Castaño (bleu marine et or), au deuxième, un pinchazo et une demi-lame, salut, au cinquième, une entière et trois descabellos, silence.

Luis Gerpe (vert et or), au troisième, un quart de lame, un pinchazo, une entière avis, salut ; au dernier, une entière, une oreille.

Président Bernard Sicet, assesseurs, Mathieu Cazalet et Lorenzo Cuello.

Une corrida qui meublera longtemps la mémoire des aficionados… Des toros de Dolores Aguirre Ybarra en provenance directe de l’univers de Goya, surtout les trois derniers. Des luttes épiques face aux picadors. Des hommes qui ont été obligé de se surpasser, peut-être même de surmonter leur peur, de ces corridas éternelles qui nous rappelle l’éthique de la tauromachie.

La pluie du matin avait enfin cessé permettant de refaire la piste en un temps record, oublié le bourbier du matin lorsque jaillit en piste Caracorta, sérieux mais pas immense il allait poser de sérieux problèmes à Alberto Lamelas. Le petit Madrilène fut souvent obligé de rompre de se replacer avant de pouvoir signer une belle série à la fin de sa première faena. Lorsque le garçon vit surgir son second opposant, il a dû penser qu’il portait bien son nom « Carafea », En fait une sale gueule, avec des cornes à toucher les nuages, un gabarit d’enfer, haut et long à n’en plus finir. Mais Alberto ne renonça pas, fit passer le grand frisson avec des passes dans le dos et finit par s’imposer sur l’animal. Mais quelle sale gueule pensait le torero en regagnant le callejon.

Les choses ne furent guère plus simples pour Damian Castaño avec un premier toro qui lui laissa quelques chances de réussite sur les deux mains. Il fut très harmonieux et dans un rythme très lent avec pareil animal. Il fut plus réservé avec le cinquième. Très vite en difficulté, avisé à plusieurs reprises, il décida d’en terminer rapidement.

Luis Gerpe se fait souvent rare, passons rapidement sur sa première sortie avec tout de même quelques jolies passes sur les deux mains, des muletazos interminables qui s’alanguissaient sur le sable. Mais lui Gerpe trouva toute sa dimension avec le dernier, un certain Perdigon qui avait allègrement pris quatre piques. Soudain il monta sur les cornes, déplia la muleta, et sur la main gauche toréa avec calme et lenteur, étonnant de voir le monstre se plier à ce rythme. Il avait ouvert avec quelques passes de châtiment rageuses et terminait avec un temple étonnant. Soudain l’épée surgissait et clouait l’animal. Luis Gerpe coupait la seule oreille de la course. Mais hier dimanche, à Vic, il y avait du toro, rien que du toro. Un dernier salut du mayoral et l’on range cette course au premier rang de nos mémoires d’aficionados.

Jean-Michel Dussol

Galerie photo Bertrand Caritey

LE JOUR INTERNATIONAL DE LA TAUROMACHIE FÊTÉ À BARCELONE

Environ 300 aficionados et professionnels de la tauromachie se sont réunis ce jeudi à la Monumental de Barcelone pour célébrer la première Journée Internationale de la Tauromachie, un événement qui a été
organisé par la Fédération des entités taurines de Catalogne. Il s’agissait d’une célébration culturelle et revendicative au cours de laquelle des poésies du torero catalan Mario Cabré ont été récitées, des
élèves de l’École taurine de Catalogne ont fait du toreo de salon et un manifeste a été lu en défense de la tauromachie. Victorino Martin, en tant que président de la Fondation du Toro de Lidia, a clôturé
l’événement par un discours d’espoir et de revendication. Barcelone sans antitaurins ne serait pas Barcelone. Une vingtaine d’entre eux rassemblés devant la porte principale des arènes ont pratiqué l’invective et l’insulte…pour changer.

BÉZIERS: Journée Internationale de la tauromachie

Jeudi 16 mai dans le cadre de la première Journée Internationale de la Tauromachie, initiée par LA Fundación del toro de lidia, le Musée taurin de Béziers et l’Union taurine Biterroise (UTB) étaient ouverts à la visite de 10 à 18 heures.  Tout d’abord et notamment en fin de matinée les “anciens de l’ASBH”, visite suivie d’une collation . À 14 heures les élèves de première du lycée privé de la Trinité étaient prévus mais du fait des pressions éhontées des anticorridas sur l’Évêché et autres organismes celle-ci fût annulée. Lorsque l’on voit ces gens manifester avec des banderoles et pancartes ensanglantées nous pouvons dire que quelques choses ne tourne pas rond dans leur cerveau !
À 17 heures 30, en présence du maire Robert Ménard, trois élèves de l’École Taurine de Béziers Méditerranée : Escriban, Hugo et Pablo firent – accompagnés du torero Biterrois Carlos Olsina – une démonstration commentée du travail au capote et à la muleta… Puis projection de deux films de l’époque des célèbres matadors Joselito (juillet 1914) et Belmonte (1920). Ainsi Béziers a réaffirmé, une fois de plus, son attachement à la Tauromachie…

Romeria bayonnaise

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