
Arene de Parentis-en-Born. Pratiquement plein. Six novillos de José Cruz
Aarón Palacio : une oreille et une oreille
El Mene : une oreille et deux oreilles
Javier Zulueta : une oreille et une oreille
Cette novillada a régalé les spectateurs nombreux dans les gradins. Les novillos ont donné du jeu et les novilleros en ont profité pour offrir du spectacle chacun dans son registre. Aarón Palacio un cran vraiment au dessus de ses compagnons. Alors, oui, chaque novillo n’a pris qu’une pique mais en poussant pour certain d’entre eux. Ils étaient tous bien présentés, le dernier était un vrai taureau de corrida. Ils ont montré parfois de la faiblesse mais ont récupéré au dernier tier pour permettre aux novilleros de s’exprimer. Le ganadero a envoyé un lot pour triompher et les hommes ont assuré. Il a manqué par moment le grand frisson et l’émotion indescriptible (mais c’est tellement rare..) Ne boudons pas notre plaisir en coupant le cheveux en quatre et profitons de ces moments dont l’aficion et la tauromachie a besoin. Bravo aux organisateurs des novilladas de Parentis-en-Born.