Castellón. Dimanche dernière de la féria de la Magdalena. Plus d’un tiers.

Toros de Olga Jiménez (1º et 5º), Peña de Francia(2º) et García Jiménez (3º, 4º et 6º),

Finito de Córdoba, silence après avis et ovation et saluts après avis;

Cayetano, oreille et ovation après pétition

Varea, oreille après une forte de la seconde et palmas.

En grands professionnels, les toreros ont accepté de défiler malgré une piste détrempée par la pluie qui n’a cessé de tomber
en rafale toute la course. Le paseo a du être retardé pour que le sol soit amélioré par les areneros.

Les toros du jour, inégaux de présentation peuvent être divisé en deux lots: le second noble, le troisième avec de la transmission, le quatrième manso encasté et les trois autres cherchant les planches et s’éteignant rapidement. Le sort fit bien les choses, chaque maestro eut un toro qui lui permit de briller.

Une fois encore c’est la classe de Finito de Cordoba qui aura marqué la soirée. A son second passage, il dut lutter avec un toro querencioso dont il fit ressortir la caste; l’animal allant ainsi de menos à mas. Toreo magique du Fino, basé sur le triptyque du toreo éternel: engagement, rythme et toreria. L’ensemble donnant une facture incomparable à son travail. Il tua mal, hélas mais reçut une longue ovation.

Deux estoconazos et de la décision de la part de Cayetano qui s’appuie sur un solide métier. Sans surprise mais honorable. De belles intentions chez Varea qui marche dans une direction surprenante: celle d’un torero élégant et varié au capote et classique à la muleta. La première faena, bien conclue avec l’acier, le toro roulant sin puntilla, aurait pu lui ouvrir la « Puerta Grande ». Excessivement sévère le président en décida autrement; ce n’est pas encourager la jeunesse…

PV