Une loi menteuse et hypocrite .................

par Ricardo Vasquez-Prada
Ecrivain, Journaliste, critique taurin
Voilà! La loi d´interdiction des toros en Catalogne (loi 28/2010, de 3 aout), vient d´être promulguée, signée par le président du gouvernement catalan, M. José Montilla. Ça vaut la peine de lire le texte de la loi (il a été publié le 3 septembre dans la page taurine web "Burladero"). C´est une lecture intéressante car cette loi indigne est pleine de mensonges,d´affirmations gratuites et stupides, nées d´une suprême ignorance et d’une énorme mauvaise foi. Moi, comme catalan d´origine, né à Barcelone, je ressent une honte profonde devant ces politiciens menteurs et ignorants. Quelques exemples: dans le préambule de la loi on prétend : "nous avons constaté l´influence émotionnelle négative qu´un spectacle violent comme celui là (les courses de toros) produisent dans les mineurs (les enfants)". Mensonge! Je suis allée aux arènes de Barcelone depuis ma plus tendre enfance de la main de mon père, journaliste et bon aficionado, et je n´ai jamais, au grand jamais, commis la plus petite infraction pénale; juste le contraire: l´éthique a été toujours le pôle de mon comportement. Et de milliers et milliers d´aficionados pourraient dire la même chose.
La tauromachie ne nous a pas fait mener une vie de crapule, mais au contraire: aimer l´art dans son expression la plus risquée et sublime,regarder en face la souffrance et la mort, principe extrait de la dure vie des toreros, que j´ai appliqué souvent dans ma vie personnelle comme merveilleux exemple d´endurance.
Une autre connerie: "La loi doit établir une protection intégrale de TOUS les animaux". Conséquence fatale et logique: adieux à la chasse, à la pêche, à la "matacía" (la mort) des cochons (pratiqué dans toute la Catalogne: on coupe l´artère de la gorge et le sang coule longtemps pendant que la pauvre bête crie avec tout son désespoir: ça c´est n´est pas maltraiter un animal, car se trouve dans la tradition la plus noble catalane!): au revoir, donc, a la butifarra, la calçotada de Valls, la sobrasada, el jamón, el chorizo, etc etc. Adieux aussi à manger des huitres vivantes, qu´on écrase, les pauvres, entre nos dents, (quelle suprême horreur!); adieux au foie-gras (fabriqué aussi en Catalogne), adieux aux élevages de poulets, coqs, poules, cochons, vaches, etc, dans lesquels les animaux non pas d’espace(les toros disposent chacun, par contre, de deux ou trois hectares par tête de bétail dans sa vie au milieu des pâtures...).
Et j’attends, en appliquant cette loi si bête, l´interdiction absolue des "bous al carrer" -les toros dans les rues-, car c´est évident qu´on maltraite ces pauvres animaux (La Generalitat a approuvé cette année 2010 la célébration de 200 de ces spectacles violents dans les villages catalans. Vive la suprême incohérence ! Vive le cynisme absolu!
Une autre connerie: "spectacles (taurins) que survivent grâce à l´argent publique" (je cite le texte de loi). Mensonge! Dans de nombreux cas, comme dans les arènes de Madrid, Zaragoza, Valence, Bilbao… etc, se produit justement le contraire: les finances publiques perçoivent un succulent argent des corridas. Les auteurs, donc, de cette malheureuse et stupide loi catalane ne se sont pas informés. Vive la fanatisme, la connerie et l´ignorance!
Il y a d´autres affirmations imbéciles dans cette loi indigne, mais cet article serait trop long. Pour en finir, je me limite à signaler que les trois principaux auteurs de cette horreur juridique sont : M. Montilla, président de la Generalitat, d´origine andalou, de Cordoue, et ancien aficionado!; M. Carod Rovira, de pure source et origine aragonais, qui se taille un masque d´indépendantiste catalan pour faire une carrière de pitre politique; et enfin, l´ineffable argentin Leonardo Anselmi Raffaeli, qui vient d´avoir l´énorme culot d´admettre les valeurs culturels et historiques de la course de toros après d´avoir aidé de façon décisive à l´interdire en Catalogne. Vive le cynisme total et le mensonge! Comme on dit en espagnol: ¡Qué asco! Heureusement pour moi je n’habite plus depuis longtemps en Catalogne, donc je ne dois plus supporter ces politiciens menteurs et cet argentin ridicule...
Ricardo Vázquez-Prada
PUERTOLLANO (Ciudad Real). Dimanche.
Toros de Felipe Navas Sanz pour rejones et de Alcurrucén à pied. Andy Cartagena, salut et deux oreilles et la queue.
El Cordobés, oreille et saluts.
El Cid, oreille et deux oreilles.
Joselito Adame, oreille et oreille
Toros de Felipe Navas Sanz pour rejones et de Alcurrucén à pied. Andy Cartagena, salut et deux oreilles et la queue.
El Cordobés, oreille et saluts.
El Cid, oreille et deux oreilles.
Joselito Adame, oreille et oreille
pierre
Le: 06/09/10
Bayonne termine sa saison ce week-end, c'est une échéance importante pour l'aficionado. Bayonne, un pied en Gascogne l'autre en Pays Basque, est le centre névralgique de notre passion dans le sud-ouest. Que retiendra-t-on du début de temporada? Des cartels bien montés -contrairement à ce qui a pu être dit- avec une place pour les figuras que naturellement tout le monde veut voir mais aussi pour les espoirs qui sont le futur de la tauromachie et des postes réservés aux français ce qu'on ne saurait assez valoriser et enfin le toro bayonnais c'est à dire de respect, en pointe et bien présenté. Cela donna, par exemple, cette passionnante course d'Alcurrucen. Hélas! et cela est préoccupant le public n'a pas répondu aussi fortement que prévu.
Il faut dire que les médias, Sud-Ouest mis à part, mais le service public en particulier n'ont pas aidé à la promotion de cette première partie de temporada. Comment ignorer un spectacle qui se passe à quelques centaines de mètres des bureaux des journalistes et qui va jusqu'à rassembler jusqu'à 10 000 spectateurs, alors que la moindre manif anti-taurine est largement couverte? C'est une attitude franchement indigne du Service Public, auquel tout le monde contribue financièrement -taurins comme anti-taurins- et des comptes devraient être demandés. La montée de TVPI qui couvre régulièrement ce qui se passe dans les arènes bayonnaises devraient les inquiéter.
En tout cas, ce final Bayonnais vaut le déplacement. Il est sans doute plus ouvert sur le grand public avec la venue des grandes stars comme El Juli, Ponce et Castella. Les bayonnais "ont eu le nez" de contracter Juan Bautista, triomphateur de Madrid et qui glane des lauriers un peu partout en ce moment. Il attend beaucoup de cet unique rendez-vous estival dans le sud-ouest. Souhaitons que les La Quinta sortent aussi bien qu'à Dax, la fête sera alors totale. Dans le mano à mano Ponce-Castella enfin, c'est l'ancien et le nouveau qui s'opposent. Et nous avons vu, à Bilbao par exemple, que l' Ancien n'était pas encore "has been" et qu'il avait bien des choses à dire.
Pierre Vidal
Samedi 4 septembre à 17h30 : Six toros de La Quinta pour El Fundi, El Juli et Juan Bautista.
Dimanche 5 septembre à 11h : Finale des novilladas sans picadors, novillos de Fernay et Virgen María pour Fernando Adrián et Juan Leal, tous deux élèves de la « Fundación El Juli » d’Arganda del Rey.
A 17h30 : Six toros de Torrealta pour Enrique Ponce et Sébastien Castella en mano a mano.
Il faut dire que les médias, Sud-Ouest mis à part, mais le service public en particulier n'ont pas aidé à la promotion de cette première partie de temporada. Comment ignorer un spectacle qui se passe à quelques centaines de mètres des bureaux des journalistes et qui va jusqu'à rassembler jusqu'à 10 000 spectateurs, alors que la moindre manif anti-taurine est largement couverte? C'est une attitude franchement indigne du Service Public, auquel tout le monde contribue financièrement -taurins comme anti-taurins- et des comptes devraient être demandés. La montée de TVPI qui couvre régulièrement ce qui se passe dans les arènes bayonnaises devraient les inquiéter.
En tout cas, ce final Bayonnais vaut le déplacement. Il est sans doute plus ouvert sur le grand public avec la venue des grandes stars comme El Juli, Ponce et Castella. Les bayonnais "ont eu le nez" de contracter Juan Bautista, triomphateur de Madrid et qui glane des lauriers un peu partout en ce moment. Il attend beaucoup de cet unique rendez-vous estival dans le sud-ouest. Souhaitons que les La Quinta sortent aussi bien qu'à Dax, la fête sera alors totale. Dans le mano à mano Ponce-Castella enfin, c'est l'ancien et le nouveau qui s'opposent. Et nous avons vu, à Bilbao par exemple, que l' Ancien n'était pas encore "has been" et qu'il avait bien des choses à dire.
Pierre Vidal
Samedi 4 septembre à 17h30 : Six toros de La Quinta pour El Fundi, El Juli et Juan Bautista.
Dimanche 5 septembre à 11h : Finale des novilladas sans picadors, novillos de Fernay et Virgen María pour Fernando Adrián et Juan Leal, tous deux élèves de la « Fundación El Juli » d’Arganda del Rey.
A 17h30 : Six toros de Torrealta pour Enrique Ponce et Sébastien Castella en mano a mano.
pierre
Le: 06/09/10
Voici le cartel complet de la féria de Los Milagros où est entré Thomas Dufau.
Dimanche7 novembre
Novillos de La Ahumada
Thomas Dufau (Francia) – Milagros Sanchez (Peru) – Diego Silveti (México)
A cela il faut rajouter:
Dimanche 14 novembre: Reses de San Esteban de Ovejas pour Juan Carlos Cubas, Fernando Roca Rey et Alfonso de Lima.
- Dimanche 21 novembre: Toros de La Ahumada pour Morante de la Puebla, Miguel Ángel Perera et Cayetano.
- Dimanche 28 novembre: Toros de La Ahumada pour Enrique Ponce, El Fandi et Miguel Ángel Perera.
- Dimanche 5 décembre: Toros de Roberto Puga pour Enrique Ponce, El Juli et Sebastián Castella.
Dimanche7 novembre
Novillos de La Ahumada
Thomas Dufau (Francia) – Milagros Sanchez (Peru) – Diego Silveti (México)
A cela il faut rajouter:
Dimanche 14 novembre: Reses de San Esteban de Ovejas pour Juan Carlos Cubas, Fernando Roca Rey et Alfonso de Lima.
- Dimanche 21 novembre: Toros de La Ahumada pour Morante de la Puebla, Miguel Ángel Perera et Cayetano.
- Dimanche 28 novembre: Toros de La Ahumada pour Enrique Ponce, El Fandi et Miguel Ángel Perera.
- Dimanche 5 décembre: Toros de Roberto Puga pour Enrique Ponce, El Juli et Sebastián Castella.
pierre
Le: 06/09/10
Plus de 3000 personnes pour cette finale du cycle des novilladas non piquées.
Erales de Fernay - Virgin Maria
Fernando Adrian : 2 oreilles et 2 oreilles
Juan Leal : 1 oreille et 1 oreille.
Au delà du bilan des trophées, cette novillada non piquée a été enthousiasmante : Et cela grâce aux erales d' une grande noblesse (vuelta posthume au premier) et à la volonté, et l' engagement des 2 novilleros. On a eu le grand récital des quites, y compris por colleras, larga de rodillas face au toril, banderilles al quiebro ou al violin.......et bien sur des faenas où les 2 novilleros ont montré l' étendue de leur déjà grand talent. Des élèves de la fondation El Juli !
Fernando Adrian a été déclaré vainqueur (il avait touché les 2 meilleurs novillos), mais les prix ont été partagé (Meilleur quite et meilleure estocade à Juan Leal).
Les 2 novilleros et le mayoral sont sortis en triomphe.


(photos Jean-Michel Lamy)
Erales de Fernay - Virgin Maria
Fernando Adrian : 2 oreilles et 2 oreilles
Juan Leal : 1 oreille et 1 oreille.
Au delà du bilan des trophées, cette novillada non piquée a été enthousiasmante : Et cela grâce aux erales d' une grande noblesse (vuelta posthume au premier) et à la volonté, et l' engagement des 2 novilleros. On a eu le grand récital des quites, y compris por colleras, larga de rodillas face au toril, banderilles al quiebro ou al violin.......et bien sur des faenas où les 2 novilleros ont montré l' étendue de leur déjà grand talent. Des élèves de la fondation El Juli !
Fernando Adrian a été déclaré vainqueur (il avait touché les 2 meilleurs novillos), mais les prix ont été partagé (Meilleur quite et meilleure estocade à Juan Leal).
Les 2 novilleros et le mayoral sont sortis en triomphe.


(photos Jean-Michel Lamy)
jean-michel
Le: 05/09/10


