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Mont de Marsan, jeudi, seconde de la feria de La Madeleine. Lleno de no hay billetes.
Six toros de Juan Pedro Domecq
Juan José Padilla, salut au tiers et une oreille.
José Mari, Manzanares: salut au tiers et et salut au tiers.
Thomas Dufau: salut au tiers et ue oreille.

Photo PH

Imagine-t-on la pression qui pesait sur ce jeune de 23 ans ? Imagine-t-on ce qu'il devait supporter depuis des semaines, lui qui est convaincu de son talent mais qui a si peu d'occasions. Si peu d'opportunités des les montrer. On me dira c'est ainsi: le monde taurin est cruel et les meilleurs n'y sont pas toujours récompensés. Ainsi, Thomas avait deux fois minutes pour convaincre. C'était comme jouer toute sa fortune sur un chiffre au casino. Il l'a fait est de quelle manière! On l'a senti décidé d'emblée dans un quite élégant au toro de Manzanares. Il avait donné le ton celui de la maturité, d'un torero classique, appliqué à faire les choses comme il se doit; un toreo respectueux des canons de L'art. Serein et grave à la fois. Le premier adversaire allant de mas à menos, permit de voir cette volonté de bien faire mais il tua au troisième essai alors que déjà il avait mis la foule avec lui. C'est à son second passage qu'il convainquit pleinement. D'aucuns avaient sifflé le toro, faible en apparence. Thomas tranquille comme Baptiste, après l'avoir bandérillé le brinda à Julien Lescarret. Il débuta par le haut en douceur, le toro s'engouffra dans sa muleta candencée, puis il baissa la main et avce temple conduist de belles séries des deux côtés sans jamais se faire toucher la percale. La foule rugit enchantée de la beauté de cette rencontre. Mais vint le temps de tuer. Silence au Plumaçon. Thomas "pincha" et un Oh! monta des tendidos. Deuxième essai: une entière qui libéra tout le monde et l'arène laissa échapper sa joie. Car on l'aime Thomas; qui on le sait mériterait mieux.

Juan José Padilla n'était pas vraiment dans son assiette. On le vit peinant à la cape aux banderilles surtout. Souvent en difficulté malgré son métier à la muleta. Mais il a du charisme. Sa personnalité pèse sur les gradins. On le soutient pour ce qu'il représente. ce qu'il porte et c'est justice. Il coupa donc une petite oreille à son second passage. Enfin José Mari Manzanares très présent dans le combat, tomba sur le mauvais lot. On vit néanmoins sa plastique exceptionnelle dans quelques derechazos superbes, de courts moments néanmoins et il n'eut pas sa réussite insolente à l'épée.

La corrida de Juan Pedro était très présentée, armée pointue et on devrait s'en rappeler : quand on va voir des Juan Pedro, il ne faut pas s'attendre à des comportements de Miura ou de Victorino. Discrets sous le cheval, allant souvent à menos, plusieurs d'entre eux ont permis néanmoins aux toreros de s'exprimer et à Thomas d'écrire une des plus belles pages de sa carrière.
PV



pierre Le: 25/07/15
Avec El Mundillo ORTHEZ LE DEBARQUEMENT DES VALDELLAN