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Plaza de toros de Las Ventas, Madrid, lundi. Feria de San Isidro, vingt-cinquième de abono. Deux tiers d'entrée.

Six toros de Partido de Resina, inégaux de présentation, mansos décastés dans l'ensemble, refusant les leurres et cherchant les planches.
Eduardo Gallo: silence et silence.

Sebastián Ritter: silence et silence.

Rafael Cerro: silence et silence après avis.



C’est triste de voir la fin d’un élevage mythique glisser lentement mais surement dans les abysses du néant et demain de l’oubli. Un de ces noms qui ornaient les cartels de soie et qui, au même titre que celui de Miura, faisait rêver quand on le voyait accroché au mur de sa chambre d’ado, en bonne place. Rien. Il ne rien, à part la présentation, de ce nom –que l’on ne prononcera pas- sacré à nos yeux rebaptisé aujourd’hui Partido de Resina. Les tigres gris sont devenus des moutons fuyants et cela dans les plus grandes arènes du monde.
Deux, le troisième et le cinquième, furent applaudis à leur sortie : des estampes en effet, mais tous furent sifflés, enlevés par le train d’arrastre. Entre temps : rien. Il y avait peu à faire avec un matériau fuyant les piques et les leurres, passant comme des zombies sous les leurres pour se réfugier aux planches après avoir été sollicités mille fois. Le peu qu’il y avait, le trio du jour ne l’a pas tenté découragé avant même de se lancer dans la confrontation. C’est bien triste pour Edouardo Gallo qui nous a tant fait espérer et qui est désormais dans la spirale fatale, celle qui mène à l’oubli et à la disparition. Du jeune Ritter on en dira pas autant car il a montré plus e détermination dans ces piteuses circonstances, mais ces échecs à la mort sont rédibitoires. Enfin que dire de Rafaël Cerro ? Rien car ça n’est rien.
Lidia pitoyable. Capotazos dans tous les sens. Banderilles à cornes passées. Désordre permanent dans un ruedo sans patron. On aurait dit que tout se conjuguait pour faire de ce qui sera certainement la dernière tarde de cette glorieuse devise dans la capitale. Un échec total, d’un ennui abrutissant, subi par un public anéanti. A quoi ça sert ? C’est la question que se posaient de nombreux aficionados après cet échec patent.
PV

pierre Le: 02/06/15
VIC, à "Cubano" le prix MADRID, MARDI