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Madrid, Las Ventas, jeudi. Plus de 3/4 d'arène.

Toros de Alcurrucén et El Cortijillo (1º).

El Cid, silence et ovation et saludos;
Joselito Adame, silence après avis et silence après avis;
Juan del Álamo, oreille avec forte pétition de la seconde et deux vueltas al ruedo et oreille.

Saluèrent aux banderilles au second Miguel Martín et Fernando Sánchez



Bien présentée et sérieuse la corrida d'Alcurrucen a eu trois toros très spectaculaires donnant du jeu: le troisième avait une grande classe, le quatrième a brillé par sa bravoure, le sixième, encasté mais exigeant, s'est tout de même laissé faire. Grande faena de Juan del Alamo qui a débuté par une longue série genous en terre. Grand toro remarquablement conduit des deux côtés par Juan dans un grand jour. Faena remarquable qui connecta avec les tendidos madrilènes, construite sans démagogie ni recours, avec beaucoup de ligazon, du temple et une entrega totale du torero. Elle fut conclue par un grand coup d'épée. Une oreille avec une pétition très forte de la seconde que le président refusa contre l'avis général. Ce qui semblait un vol manifeste du palco (un de plus!) eut-il l'effet d'un dopant: Juan récidiva au dernier toro qu'il accueillit au capote avec élégance. Il montra alors son caractère et sa force d'âme face à un animal qui ne s'en laissait pas compter. Un nouvel estoconazo et la puerta grande.
Meilleur représentant de la jeune garde, confronté à un injuste scepticisme on reverra Juan avec intérêt à Aire sur l'Adour dans quelques jours -ils ont eu le nez creux les aturins... Ni El Cid, qui eut de bons moments à son second passage ni Joselito Adame malgré de bonnes séries face au cinquième n'atteignirent les gradins; sans doute le torero de Ciudad Rodrigo avait-il mis la barre trop haute! Comme j'ai pu le lire sur facebook: "En ce moment Madrid remet les pendules à l'heure et nous montre que ils n'y a pas que les Figuras".

http://cultura.elpais.com/cultura/2017/06/08/actualidad/1496955740_286340.html?id_externo_rsoc=FB_CC

pierre Le: 09/06/17
Béziers BILBAO, LE FESTIVAL