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Arènes de Garlin, dimanche matin : Fiesta Campera de l’Opportunité
Deux novillos, bien présentés de Pedraza de Yeltès, meilleur le premier pour
Jorge Isiegas : salut au tiers
Carlos Ochoa salut au tiers
Quatre piques
Cavalerie Bonijol
Trois quarts d’arènes.



Comme il est de tradition à Garlin, le troisième novillero de la l’après-midi a été désigné par le public après une Fiesta Campera où Jorge Isiegas et Carlos Ochoa ont affronté chacun un novillo de Pedraza de Yeltès.
Le premier torero est un vaillant mais il manque d’officio et à un répertoire « corto ». Courageux, il s’est engagé face à un bicho sérieux de présentation qu’il a tuée d’une épée mal placée mais rapide d’effet.
Ochoa a du métier et un vrai bagage technique. Il est malheureusement tombé sur un bicho qui transmettait peu et qu’il a mal tué.
C’est donc Jorge Isiegas qui s’est qualifié pour compléter la terna de l’après-midi:


Photos Nicolas Couffignal



Dimanche après-midi. Arènes de Garlin : Novillada de Printemps 2017
6 novillos de Pedrazas de Yeltès, de présentation très hétérogène, nobles mais manquant de caste et juste de force. Seul le quatrième était un Aldanueva tant par son comportement que par son physique. Quasi lleno.

Jorge Isiegas : silence, une oreille
Adrien Salenc : silence, un avis et une oreille avec division d’opinions
Marcos : une oreille totalement injustifiée contestée par la grande majorité du public, silence
Vuelta contestable au quatrième qui a eu un comportement intéressant mais qui correspondait à ce qu’on attend d’un toro bravo
Douze piques, une chute
Cavalerie Bonijol
Blessure du picador Nicolas Bertoli coincé sous le cheval au quatrième a du céder sa place au picador de réserve
Salut des banderilleros El Santo et Miguelito saluent au quatrième
Excellente brega de Marco Leal à ce même toro
Prix au meilleur novillo desertio
Prix à la meilleure pique Oscar Bernal (cuadrilla d’Adrien Salenc)
Température de mois de Juin (pourvu que cela dure pour le prochain week-end)

Composé d’un Aldanueva (4), un probablement plus Baltasar Iban (5°et de quatre autres d’autres origines, les novillos de Pedraza de Yeltès ont déçu les organisateurs et le nombreux public qui garnissait les arènes de la Porte du Béarn. Seul le quatre a donné de l’émotion au cheval et à la muleta. Le cinquième après deux piques fortes à accuser le coup et a moins duré à la muleta. Les trois premiers, au comportement « Garcigrande » ont fait leur devoir, sans plus au cheval, puis nobles, limites sosos, ils offraient des possibilités que n’ont pas su exploiter les novilleros. Et de toute façon, le public était venu voir un autre type de toros. Le sixième très mal présenté, manso et faible, a été sifflé à l’arrastre. Au-delà du comportement son physique le destinait plus à un festival qu’à une novillada torista.

Jorge Isiegas est un vaillant. Il a réalisé une faena courageuse et volontaire au quatrième mais il lui a manqué du métier pour exploiter un novillo noble et encasté. Le premier, soso, nécessitait plus de temple et de lenteur, style qui n’est pas celui de Jorge Isiegas.

Adrien Salenc, comme à Samadet, a bien débuté sa première faena mais il l’a conclut de façon brouillonne avec la muleta et maladroite avec l‘épée. Face au cinquième, il est resté très en deçà du novillo et très loin de son niveau de la fin de temporada 2016. Il coupe quand même une oreille après deux pinchazos et une entière efficace.

Marcos nous avait fait vibrer au festival de Samadet face à un novillo très encasté. Face à des bichos, fades, limite ou carrément soso, sa tauromachie, techniquement au point devient vite lassante si le toro ne transmet pas d’émotion. Il coupe une oreille que personne n’a demandé au troisième et insiste trop face à un sixième dont le ramage et le plumage aurait du l’inciter à abréger très rapidement.


Photos Matthieu Saubion


RT

pierre Le: 11/04/17
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