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Nous n'avons pas, en France, le monopole du bruit et de la fureur. On vient de le voir de manière dramatique en Grande Bretagne avec le meurtre d'un député et on découvre ainsi la violence de la campagne autour du Brexit. D'une manière générale c'est le modèle démocratique qui tremble dans une Europe à bout de souffle. C'est le cas chez nos voisins espagnols qui arrivent à la fin d'une campagne électorale pleine de bassesses et d'attaques personnelles qui débouchera sans doute sur une situation bloquée et une grave crise de régime.



La tauromachie et désormais la chasse sont devenus des otages de cette médiocrité, renforçant de manière délibérée, car rien n'est jamais fait par hasard à ce niveau, la fragilité d'un système qu'une minorité cherche à saper et à détruire au bout du compte. "Podemos" est à l'origine de ce combat et son patron Pablo Iglesias, idole des médias -si versatiles-, porte ces "revendications" sans complexe comme il embrasse ses amis sur la bouche aux Cortes... Le chef du parti vénézuelien, financé par Hugo Chavez et ses successeurs -c'est avéré!-, ne perd pas une occasion de montrer sa détestation du système et pour lui la tauromachie en est une pièce. La démagogie fait recette et Podemos se retrouve -selon les sondages- second parti de la péninsule, en capacité de diriger le pays en s'alliant avec les socialistes. Alliance déjà concrétisée dans plusieurs villes comme Madrid, Alicante ou Cordoue où la tauromachie a été violemment attaquée.

Au centre de ces revendications le bien être animal qui on le sait, compte tenu de la bonne santé de nos sociétés et de ceux qui y vivent, est une priorité... A ceux-la qui se réclament les héritiers des Républicains, il faut rappeler l' engagemente faveur de la corrida des intellectuels emblématiques de cette période. Ce fut le cas de Federico Garcia Lorca, d'Antonio Machado, de Miguel Hernandez tous victimes de la violence franquiste. Ce fut aussi le cas de Picasso, d'Ernest Hemingway venu apporter son aide à la République. On pourrait en citer beaucoup d'autres.

Ignorent-ils les morts, les sacrifiés et trahissent-ils délibérément le passé, ceux qui se présentent comme les héritiers de ces combattants de la liberté ? Où sont-ils tout simplement incultes, ignorants du passé ? Dans les deux cas peut-on leur laisser les clés du camion à ceux-là qui renient leurs valeurs ? L'ingénuité à ses limites...

PV

pierre Le: 19/06/16
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