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Arènes de Vic Fezensac : quatrième et dernière corrida de la Féria 2016
6 toros de Victorino Martin très inégaux de présentation, exigeants et très compliqués pour
Manuel Escribano : division d’opinions, silence, palmas pour celui tué en remplacement de Paco Ureña
Paco Ureña : ovation à son départ à l’infirmerie après avoir tué le second toro
Manuel Jesus Perez Mota : silence, deux avis et sifflets.
17 rencontres avec la cavalerie Bonijol
Entrée 8/10 ème


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Photos Matthieu Saubion





Le fantôme des corrales a encore frappé. Le quatrième toro, comme cinq autres lors de cette Féria, a perdu un sabot en début de faena. C’est la valeur d’une corrida complète qui n’a pas pu être lidiée dans des conditions normales. Après échange avec un ami ganadero et un autre ami vétérinaire, le nouvel aménagement des corrales vicois, combiné avec des facteurs météorologiques est à l’origine de cette épizootie. En attendant un plan d’action de la part du CTV, il y aurait peut-être un geste à faire pour ceux qui pour le prix de quatre n’ont eu que trois corridas et surtout préserver les Dolorès Aguirre de septembre en le mettant dans les corrales élusates, par exemple.
Outre cet incident, le public est sorti déçu de cette Victorin de, très loin de ressembler à celle de la Féria de Séville.
Pourtant le cartel était quasi identique, mais à Séville, les toros étaient braves et surtout nobles. Le lot vicois, composés de cinquenos était composés de mansos avec plus ou moins de caste .
Face à ce bétail, il faut des belluaires prêts à casser du toro pour pouvoir les dominer.
Les toreros du cartel de ce lundi de Pentecôte ont fait des efforts (en particulier Escribano au dernier) mais ils n’ont niles capacités ni les recours pour s’imposer face à un tel bétail.
Les toros ont été piquées, presque tous trois fois et pas toujours très bien, mais ils ne se sont jamais employés sous le fer, ont fait croire qu’ils étaient aplomados en arrivant au deuxième tiers. Ils se sont repris au dernier pour mener la vie dure à leurs opposants.
Escribano a touché tout d’abord un toro très vite compliqué à la muleta accrochant des deux côtés. Le souriant sévillan n’a pas la boîte à outils pour intervenir sur ce type de bétail. Il dépose très vite la muleta et tue mal.
Son second va perdre un sabot au cours du tercio de banderilles écourté par le torero. La faena manque totalement d’intérêt face à un animal diminué.
En remplacement de Paco Ureña blessé, Escribano reçoit le dernier et se fait manger le terrain à la cape. Avec beaucoup de courage et d’abnégation, il essaie de construire une improbable faena face à un toro compliqué et exigeant. Mais n’est pas Ruiz Miguel ou Robleño qui veut. Souvent mis en danger, il ne récoltera que quelques applaudissements, tout à fait mérités en rentrant au burladero après avoir échoué avec les aciers.

Paco Ureña, très attendu après ses prestations de Madrid et Séville, reçoit avec talent son premier Victorino, le double bien en début de faena puis se fait prendre lors d’une série à droite. Géné par une pointe à la cuisse, il mettra du temps à trouver la bonne solution au problème posé par un toro qu’il ne fallait pas laisser réfléchir entre chaque passe. Une belle épée, quelques descabellos, il rejoint ensuite l’infirmerie pour ne plus sortir avant d’être évacué vers un hôpital madrilène.

L’histoire d’amitié entre Perez Mota et le public vicois a connu ce jour un accroc. Le garçon est vaillant, courageux mais ce n’est pas un belluaire. Il a été débordé par ses deux adversaires sans arriver à résoudre les problèmes posés. Il tue très mal le premier et manque d’entendre les trois avis au dernier. Sifflé à son retour au burladero, il le sera aussi en quittant les arènes.

Maintenant commence le temps des analyses , des supputations et des polémiques dont raffolent les gascons et qui ne manqueront pas d’alimenter les veillées d’ici Pentecôte 2017

Thierry Reboul


Blessure de Paco Ureña . Il s'agit d'un coup de corne interne sérieux mais sur lequel on a pas de détails et pour lequel le matador a préféré être soigné à Madrid. Le torero est resté jusqu'à la fin de la lidia ce n'est que par la suite qu'il s'est rendu à l'infirmerie où une première exploration de la blessure a été faite.

pierre Le: 17/05/16
AGGRAVATION DE L'ETAT DE SANTE DU "PANA" NIMES LES POLITIQUES DANS L'ARENE