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Les résultats artistiques de la dernière féria de Séville font l'unanimité. Morante de la Puebla a définitivement repris le sceptre de Curro Romero; Juan José Padilla et Javier Castaño ( sur la photo) ont ému par leur courage et leur détermination; El Juli a défendu son rang face à Roca Rey représentant l'ambition de la jeune garde; cette jeune garde s'est illustrée par Lopez Simon et José Garrido; Paco Ureña a enlevé tous les suffrages; on aurait garde d'oublier Talavante -le dimanche de Pâques- et Manzanares pour lequel la Maestranza garde ses yeux de Chimène. Côté toro, Victorino est entré dans l'histoire avec la grâce de "Cobradiezmos".



Le retour des figuras a donc eu l'effet recherché : relever le niveau d'une féria plongée dans la spirale du déclin que certains prédisaient fatal. Mais il y a un hic! les résultats financiers ne sont pas à la hauteur des espérances. Carlos Crivell le révèle dans "El Mundo Andalucia": la légère augmentation des abonnements n'est pas suffisante et la féria est, selon son grand ordonnateur Ramon Valencia, devenue "insupportable", financièrement s'entend. Il y a eu à peine 170 abonnés de plus que l'an dernier sur 2300 au total. C'est insuffisant pour boucler la féria la plus chère de son histoire. Et Ramon Valencia de poser la question "on dirait qu'il n'y a plus d'aficion à Séville". Sans doute faut-il y voir les conséquences des temporadas précédentes car ce type de situation est très difficile et long à redresser.

Il y a eu tout de même quatre "lleno de no hay billetes" mais, selon Valencia, les suspensions, si elles avaient eu lieu, auraient permis de réduire les pertes. Bref, il ne fait pas de doute que "les comptes seront dans le rouge". Pour Carlos Crivell, la vraie raison en est la ponction des impôts payés par l'empresa (20%) et surtout la dîme due aux propriétaires de plaza entre 22 et 25% . Une situation que les autres organisateurs de grandes férias n'ont pas à supporter. Les populaires novilladas nocturnes de l'été sont dans le collimateur, elles sont très déficitaires et on se pose côté organisateur des questions sur leur montage. Une fois encore le spectateur, l'aficionado est victime d'un système archaïque qu'il faudra bien remettre à plat.
PV

http://www.elmundo.es/andalucia/sevilla/2016/04/20/571750ab268e3eab708b4595.html

pierre Le: 22/04/16
CORRIDA SUR TVE A ALBACETE SARAGOSSE, LA SAN JORGE