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Lleno à Séville pour cette corrida de Nuñez del Cuvillo, au paséo défilent deux monstres sacrés, Morante de la Puebla et El Juli, et celui dont tout le monde parle, Roca Rey.
Des toros, on ne retiendra pas grand-chose. A l’exception du quatrième, ils ont été fades, bien plus faire valoir qu’opposants.
De la première partie on retiendra surtout l’accueil du premier à la capote par Morante et un défi entre El Juli et Roca Rey lors d’un échange de quites au second. défi dont l’ancien sort vainqueur . Pour le reste, des passes et peu d’émotion, Roca Rey coupe une oreille sans convaincre.


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photos Joel Buravand


Sort le quatrième, Morante est brillant à la cape. Début de faena dans les tablas, le toro ne veut pas, le torero sévillan lui veut. Le toro est plus sérieux que les précédents et pourtant l’artiste s’accordera avec lui. Avec douceur il tire le bicho à mi chemin du centre. Et s’enchaînent des séries à droite et à gauche qui font se lever le public andalou qui retrouve là son torero. Quelques moments de génie, en particulier quand, estaquillador cassé, le torero se sert de la muleta pour embarquer le toro dans un Média Veronica d’anthologie. La messe est dite, Morante l’a célébrée. Une entière légèrement de côté, mort du toro « dramatisée » par le torero et deux oreilles tombent du Palco.
Cette Féria 2016, pourtant si pâlichonne, a offert deux sommets, l’un toriste, l’autre toreriste .Ainsi est le paradoxe de la tauromachie mêlant médiocrité déprimante et perfection enthousiasmante.

Paradoxalement c’est Morante, et non Roca Rey, qui pousse dans ses retranchements El Juli. Quand sort le cinquième, Julian Lopez a « la rage ». Rage qui va s’amplifier quand il constate que le toro est totalement décasté et ne transmet aucune émotion. Pour compenser, le torero prend les affaires en main ; et bascule dans un registre trémendiste. Accroché, il prend un coup de corne (15 cm) dans la fesse. Le julipié ne fonctionne qu’au troisième essai .Une grande ovation accompagne El Juli qui se rend à l’infirmerie ;
Pas grand-chose à retenir du dernier.

Arènes de Séville ,15 Avril 2016, six toros de Nuñez del Cuvillo pour
Morante de la Puebla : silence, deux oreilles
El Juli : ovation, ovation avec blessure
Andres Roca Rey : une oreille, ovation avec salut
Morante quitte le ruedo à pieds puis est porté en triomphe jusqu’à son hôtel par ses fans
Fin d’après-midi ventée
Lleno

TR



pierre Le: 16/04/16
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