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Real Maestranza de Caballería de Sevilla. Vendredi. Douzième de la Feria de Abril. Lleno.
Toros de Núñez de Cuvillo.

Sebastián Castella, silence et silence.


José María Manzanares, oreille et oreille.
José Garrido, ovation après deux avis et silence.

Aux banderilles: salut de José Chacón au quatrième et Suso au cinquième.

La légende de Séville ne s'écrit pas chaque après-midi et les jours qui se suivent ne se ressemblent jamais. Il était écrit qu'après le spectacle exceptionnel donné par "Cobradiezmos" tout paraîtrait fade et sans saveur. Mais Victorino c'est une aventure familiale singulière, qui a en fait peu de rapport avec ceux qui sont au sommet aujourd'hui et qui demain retomberont dans l'oubli. C'est une exception. A ses détracteurs, il faut rappeler qu'un chef d'oeuvre reste unique et que pour élever -faut-il dire fabriquer ? - un toro comme "Cobradiezmos", il faut des années de travail, de sacrifice, d'expérimentations. Quel autre ganadero a cette constance aujourd'hui ? "Cobradiezmos" déjà remis de son effort vit en paix dans les pâtures de l' Extrémadure, en paix désormais, dans sa gloire de toro bravo...

Nostalgie accrue donc par l'encierro du jour très disparate dans sa présentation et dans son jeu. Le premier et le quatrième avait de la noblesse mais manquaient de transmission et de fond. Le second et le quatrième surtout avaient de la classe et répétaient sans se faire prier. Le troisième demandait beaucoup avec une corne droite dangereuse, le sixième décasté, chercha la sortie dès ses débuts en piste. Sébastien Castella tomba sur le lot insipide. Il n'insista pas et ne nous fit pas prendre les vessies pour des lanternes. Il abrégea c'est un mérite, un signe de bon goût pour la Maestranza. Il revient de cette féria les mains vides.

José Manzanares est tombé une fois encore sur le bon lot. Franchement, il ne nous a pas convaincu. Son toreo, clinquant a beaucoup perdu de sa beauté et de sa vérité surtout. Il fut un ton en dessous de l'excellent cinquième qui attendait une muleta plus douce et surtout plus lente. Mais José Mari est un des enfants chéris de l'aficion locale versatile et parfois peu exigeante, surtout il tue comme un canonnier: deux estoconazos d'effets immédiats sur l'animal comme sur le public...

La -bonne- surprise du jour ce fut José Garrido, un de ces nouveaux venus qui peuvent bousculer les sénateurs qui planent en haut de l'escalafon. Il a fait preuve, à son premier passage, d'une entrega remarquable obligeant un animal rétif à plonger dans sa muleta pour des séries droitières pour l'essentielle émouvantes. Le final par manoletinas montraient sa froide détermination. Il fut sérieusement pris en voulant porter l'épée et fit très peur. Rien de grave heureusement puisqu'il revint de l'infirmerie en jean pour un second passage. Cet effort méritait mieux qu'un simple succès d'estime. Il faudra compter avec lui, on peut le dire avec certitude sans lire dans le marc de café...
PV



http://www.porelpitonderecho.com/inicio/vuelta-al-mundo-los-mansos-2859

http://cultura.elpais.com/cultura/2016/04/14/actualidad/1460650344_697624.html



pierre Le: 15/04/16
VILLENEUVE : CARTEL 100% FRANCAIS prochain edito du week-end