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Real Maestranza de Caballería de Sevilla. Vendredi. sixième de la Feria de Abril. Lleno de no hay billetes.

Toros de Victoriano del Río (3º et 6º de Toros de Cortés).


Photo arènes de Séville

Morante de la Puebla, silence et ovation après deux avis,
Julián López El Juli, oreille et ovation après avis,
Miguel Ángel Perera, ovation après avis et ovation.

On fit jouer la musique pour Curro Javier lors du tiers de banderilles au troisième toro. Il salua.

C'était une corrida de "expectacion", on attendait le retour des Grands, je veux dire de ceux qui avaient tenus tête à Canorea et à sa bande. On allait voir ce qu'on allait voir disaient les obligés des Maestrantes. Les "revenants" seraient vilipendés, sifflés, hués car, pour ceux-là, on ne peut remettre en cause l'ordre établi du mundillo fut-il porté par les empresarios les plus stupides de la planète- et sans doute les plus riches-; Séville est une rente de situation. Il n'en fut rien: le public accueillit avec respect les trois hommes. La Maestranza est une arène qui se voue aux figuras. Ce sont elles qui ont fait son histoire et la magie du lieu de ses silences et de ses enthousiasmes leur sont acquis.

Même si le lot de Victoriano a beaucoup déçu dans son comportement, il était présenté comme on l'aime ici. Un toro harmonieux aux armures acérées mais peu agressives. Au moral ce fut la déception: le premier se dégonfla rapidement, les troisièmes et quatrièmes partirent aux planches rapidement. Le lot de Juli, sans atteindre les sommets, fut comestible pour le torero.

Malgré cela, et c'est le miracle des figuras dans ces moments exceptionnels, on ne s'ennuya jamais. Car les trois hommes, archi-consacrés pourtant, se livrèrent de bout en bout, soutenus par le public le plus éclairé qu'il soit. Juli et Perrera allèrent à Puerta Gayola; Morante se comporta en chef de lidia attentionné et tous les trois alternèrent les quites. Une nouvelle fois El de la Puebla, décidé comme un novillero, brilla à la cape dans ce style si particulier qui en fait -à juste titre- l'idole locale. Il voulait mais ne put tout à fait se justifier en raison de la médiocrité de l'opposition. El Juli à son premier passage, avec sa fermeté habituelle, emballa le public. A-t-il gagné en lenteur ? Il conclut d'une grande estocade. Il tua difficilement son second et ne put sortir par la Puerta Grande. Il faudra compter avec Perrera qui ne revient pas d'une longue blessure pour faire de la figuration. Il l'a montré, il n'a rien perdu de son aguante, de ce courage froid qui s'adoucit avec l'expérience.
Bref on nous rebat les oreilles avec la jeune garde mais les anciens ne s'en laissent pas compter.
PV


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pierre Le: 09/04/16
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