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Les élections espagnoles qui se dérouleront dimanche feront suite à une campagne délétère dont le sommet hier, fut l'agression sur le président du PP (droite), le premier ministre sortant Mariano Rajoy lors d'un bain de foule dans sa ville natale de Pontevedra. Bien sur nous sommes mal placé pour faire la leçon à nos voisins nous qui sortons d'une élection chaotique, conclusion néanmoins logique des événements du 13 novembre dont le but était d'exaspérer les tensions et de faire monter les extrêmes. Car qu'est-ce que la situation sociale et économique de la France par rapport à celle de l'Espagne ? De la "petite bière"...

La campagne électorale espagnole a été pleine d'acrimonie et de rancœurs. De violence verbale et au final physique. Elle oppose deux grands camps: une droite revigorée par la montée rapide, spectaculaire du Centre -dont on sait peu de chose en fait, si ce n'est qu'il est populaire- et une gauche avec l'arrivée aux responsabiltés d'un mouvement radical, en pleine forme, Podemos, classé à gauche de la gauche, qui dicte sa loi à un PSOE sur le recul, indécis dans ses choix.

Le "bien être animal" est curieusement au centre des programmes de tous les partis -cela ne va donc pas si mal chez nos voisins. Conséquence, la tauromachie est un des éléments de controverse de cette campagne. Elle n'échappe plus au débat politique hélas. En France non plus mais c'est passé un peu inaperçu lors des dernières Régionales. Un récent sondage publié par l'ABC, sur "une tauromachie sans mise à mort" a plébiscité cette option notamment dans l'électorat de Ciudadanos, le parti centriste. D'autre part toutes les formations en lice ont rejeté l'idée d'une baisse de l'IVA qui grève lourdement l'économie du spectacle taurin. Enfin l'activisme de Podemos sur cette question est déterminé. Podemos veut la disparition pure et simple de la corrida et sur ce terrain il sera suivi par le reste de la gauche. La formation d'Iglesisas est du genre je le dis je le fais, elle l'a montré dans les villes qu'elle dirige. Elle entraîne sur cette voie un PSOE irrésolu, prêt à tout pour sauver l'essentiel c'est à dire son pouvoir.

Les deux blocs se tiennent dans les sondages. Il y a donc du souci à se faire dimanche soir. En attendant, comme dit la chanson: "dormez bien braves gens"...
PV



pierre Le: 18/12/15
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