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Simon Casas , Prince de Madrid. Oui; mais.......!

  Simon Casas, nouveau directeur des arènes de Madrid, il n’en faut pas plus pour que certains se répandent en cocoricos et cris de triomphe sur les réseaux sociaux. Il faut savoir raison garder. Tout d’abord par respect pour ce que représente Las Ventas, cette « victoire » n’est pas l’aboutissement d’une croisade conquérante. Il est fort probable qu’elle soit due plus à une erreur stratégique de Taurodelta qu’au sentiment d’accueil, pour l’aficion madrilène, d’accueillir un sauveur en la personne de Casas et de ses associés.


Le bouillant français n’est pas seul dans le montage financier et son partenaire est un voyagiste « opportuniste » qui, il y a peu, retirait de ses programmes toute référence taurine. Il est vrai que de l’autre côté, la présence des financiers du FIT n’avait pas de quoi rassurer.
Je n’ai jamais caché que je ne suis pas un fan de Simon Casas. Je n’ai jamais accroché à sa dialectique ésotérique quand il parle de toros, ni à sa vision de la corrida. Les cartels de Nîmes et Valencia et le triomphalisme qui y règne ne sont pas ma tasse de thé. Mais je lui reconnais des capacités « créatrices » et une pugnacité hors du commun. Elles lui ont permis de s’installer à la tête de l’arène de référence.
Je lui souhaite qu’il ne soit pas victime de la loi de Peters et que cette victoire ne l’ait placé à son premier niveau de non compétence. Au-delà d’une charge de travail non négligeable, il devra prendre sur lui et composer avec les autres acteurs influents de l’Aficion madrilène. Il lui sera plus compliqué de leur imposer son autorité qu’aux CTEM et autres présidents des arènes qu’il a déjà sous sa coupe. Il devra aussi composer avec le Tendido 7, gardiens du temple tout aussi passionnés mais bien plus virulents et influents que les montois de l’Escalier 6.
Qu’il le veuille ou non, le français devra mettre de l’eau dans son vin et réfléchir à deux fois avant de tendre un doigt vengeur vers les tendidos. Il est grand garçon, les madrilènes aussi, on verra bien à l’usage.


vidéo TV Sud



Thierry Reboul

BRAVO SIMON

Libre et de bonne moeurs, n'ayant aucune accointance avec Casas auquel j'ai serré la main deux fois dans ma vie ni proximité quelconque avec les ultras du tendido 7 ou d'ailleurs qui m'alignent régulièrement et, à vrai dire, peu d'estime pour le mundillo en géneral -il y a des exceptions notables évidemment-, je tiens à le dire clairement je me réjouis à priori de ce succès très net de Simon Casas. Il est juste de prendre un peu de recul et de voir l'extraordinaire chemin qu'il a parcouru entre 1968, où il recut le prix de la vocation avec Nimeño I, des mains du publicitaire Beusten Blanchet, et le succès du jour. Il faut mesurer ce que cela représente pour l'aficion francaise entièrement dominée -ou presque- par les Espagnols -la famille Chopera notamment- il y a encore 20 ans. La tauromachie est universelle. Un Francais aux commandes de Madrid, les anciens le savent, c'était impensable il y a peu encore: ne perdons pas la notion de l'histoire c'est utile si on veut comprendre la suite. Donc bravo Simon !
Que cela fasse des jaloux et des aigris ca n'est pas étonnant c'est le vice de ce milieu mais cela compte peu. Casas on connaît ses défaut et ses qualités. Il a un sens de l'innovation, de la création que personne ne lui conteste et c'est mèmejustement ce qu'on lui reproche: Parfois, il "est trop" et son caractère emporté est difficilement gérable. Il lui faudra, à Madrid, arrondir les angles. Surtout, l'aficion madrilène ne lui fera pas de cadeaux; même si son arrivée est plutôt bien accueillie, il lui faudra assurer -ce qu'avaient réussi ses prédécesseurs- et introduire du changement à dose homéopathique car l'environnement est conservateur. "Le changement dans la continuité" quoi... on a vu que cela n'a pas porté bonheur au promoteur de ce slogan et pourtant il n'y a pas d'autres voies. Les premiers moments seront décisifs. Les discours ne suffiront pas au public de La Ventas, capitale mondiale du toreo, Casas sera jugé aux actes et c'est bien ainsi.
PV
Algemesí. Martes, 27 de septiembre de 2016. Novillada sin picadores. Novillos de Daniel Ruiz (1, 2 et 4), donnant du jeu ; et Daniel Ramos (3), compliqué
Ángel Tellez, Escuela Taurina de Madrid, oreille et vuelta al ruedo; Daniel Martínez, Escuela de Tauromaquia de Valencia, silence et oreille.
Entrée: Lleno.

Abarán (Murcia), mardi 27 septembre 2016. Toros de Jandilla et un de Vegahermosa (3), terciados, noblesLe 6ème Historieta, número 56, negro mulato bragado, a été indulté
Enrique Ponce, ovation avec salut et deux oreilles; López Simón, deux oreilles et oreille; et Antonio Puerta, deux oreilles et deux oreilles et rabo symboliques.
Entrée: Trois quarts

Arnedo, mardi 27 septembre 2016. Novillos de Hoyo de la Gitana, correctement présentés, deslucidos, décastés et justes de force.
Miguel Ángel Silva, silence et silence; Manolo Vanegas, silence avec un avis et vuelta al ruedo; Joao Silva “Juanito”, silence avec un avis et silence.
Entrée: Un quart.

Le: 27/09/16


photo Arjona


Seville, dimanche 25 septembre 2016. Toros de
Olga Jiménez : le premier excellent et très noble, le second bon mais un peu soso, le cinquième extraordinaire , Fernando Sampedro :Le troisième maniable et le quatrième exigeant
et García Jiménez le sixième manso et deslucido

Sebastien Castella, deux oreilles et ovation avec salut;
José MaríaManzanares, silence avec un avis et oreille avec forte pétition de la seconde;
López Simón, ovation avec salut et silence.
Entrée: Quasi lleno.
Saluts aux banderilles de José Chacón et Vicente Herrera (4ème) et Suso et Luis Blázquez (5ème

Resumen Maestranza 25 Septiembre 2016 from Maestranza Pagés on Vimeo.



Torero de Séville, Sébastien ne l'est pas encore: il lui manque "la Porte du Prince" que la banda lui a joué mais qu'il ratera pour une épée mal placée. Il en a jeté sa muleta de dépit le Bitterois "afincado" désormais à Séville: de fait, il est passé très prêt de cette consécration définitive. Sa première faena s'écoula comme un long fleuve tranquille face au toro d'Olga Jimenez noblon mais qui ne dura pas et s´en fut aux planches. Seb partit à Puerta Gayola pour l'ambiance, son toreo de capote fut d'un très haut niveau à la fois profond mais surtout varié par cordobesinas notamment. La faena mieux encore douce, soyeuse, sans faute de goût, sans que jamais la muleta ne soit touchée; l´oeuvre d'un homme mûr qui sait ce qu'il veut et qui a intégré sa dimension d'artiste. Sans doute une des meilleures de sa carrière, une des meilleures aussi de la temporada Sévillane... Il eut plus de mal avec le toro de San Pedro, retors et très armé dont il échut par la suite; mais il s'arrima et la prime qui lui ouvrait les portes de la Maestranza lui était promise s'il n'y avait eu cette maladresse à l'épée.

Mais c'est pour Manzanares que les Sévillans ont les yeux de Chimène; comme pour Morante on lui pardonne tout: son inexplicable absence au capote et son inexistence au premier toro est passé par pertes et profits: ils ne retinrent que sa seconde faena vistosa mais souvent superficielle. L' adversaire était d'une grande qualité, allant de menos a mas et faisant l'avion sur les deux cornes au centre de la piste. L' Alcantino le conduisit par le bas avec un temple qui fit craquer l'arène qui pardonna cs séries élegantes mais souvent données vers l'extérieur. Un pinchazo, une entière à recibir et une grosse pétition de seconde oreille à laquelle le président ne céda pas: il faut raison garder... on ne brade pas les trophées dans la capitale du toreo.

Lopez Simon à la ramasse. Pressé comme un citron, il n´est plus que l´ombre de lui-même.
PV

Le: 27/09/16
México (México D.F.), dimanche 25 septembre 2016. Plaza de toros Monumental. Troisième novillada non piquée du Certamen Soñadores de Gloria. Astados de Santo Tomás (1, 4 et 5) et El Siete. Sergio Roldán, palmas avec un avis et palmas avec un avis; Íñigo Rodríguez, palmas; Isaac Fonseca, oreille avec un avis et palmas; et Álvaro Sánchez, silence avec un avis. Entrée: plus de 6000 personnes.
San Miguel El Alto (México). Première de Feria. Toros de San Pablo,. Zotoluco, palmas et ovation; Daniel Luque, palmas et deux oreilles; et Ricardo Frausto, silence avec deux avis et deux oreilles. Entrée: Lleno.
Zacatecas (México). Dernière de Feria. deux toros de San Martín (1 et 6) et quatre de Caparica. Le rejoneador Emiliano Gamero, division avec un avis et palmas; Arturo Macías, palmas avec un avis et oreille; et Sergio Flores, silence et silence avec un avis. .
Guadalajara (México). Plaza de toros Nuevo Progreso. . Novillos de El Vergel, avec du jeu. Gerardo Rivera, ovation et vuelta al ruedo avec un avis; José María Hermosillo, oreille et silence; et Miguel Ángel Pacheco, oreille et silence. Entrée: un quart
Aculco (México). Festival de niños toreros. Reses de Los Morales. Emiliano Osornio, oreille et oreille; et Cristóbal Arenas "El Maletilla", oreille et deux oreilles


Le: 26/09/16
Arènes de Gimont dimanche 25 septembre , novillada non piquée


photo Matthieu Saubion


Un eral de l’Astarac pour Antoine Madier , une oreille
Un eral du Camino de Santiago pour Miguelito
Une centaine de spectateurs
Antoine Madier remporte le trophée Guardiola
Quelques antis présents se sont comportés en sinistres voyous ils ont dégradé et cassé des installations la veille. A l’issue de la course , ils ont tenté d’agresser les novilleros
rt


Le: 26/09/16
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