Catalogne: Le retour de l'Inquisition

Par Ricardo Vasquez-Prada
Le philosophe Fernando Savater a trouvé à mon avis l´expression la plus accomplie sur l´abolition des courses de toros en Catalogne. Il a écrit dans "EL País", le meilleur journal d'Espagne, que cette abolition équivaut à instaurer de nouveau les méthodes del "Santo Oficio", c'est-à-dire, de l'Inquisition, d'abominable mémoire dans l'histoire de l´Espagne. En effet, le Parlement Catalán a pris une décision qui touche la morale des citoyens, qui empêche dans l´avenir a tous, catalans ou non, qui aiment, comme moi, la fiesta de los toros, d´assister à ce genre de spectacles. Le Parlement de la Catalogne m´impose, nous impose a tous, un choix moral que cette instance politique a decidé de façon subjective et par une minuscule différence de voix: treize seulement! C´est une honte.
Le Parlement Catalan agit comme l'Inquisition d'autrefois. C'est sinistre. Et derrière cette décision monstrueuse se trouve une intention politique: dire non à tout ce qui vient de l´Espagne. C'est aussi ignorer l'histoire de la Catalogne, tellement liée aux toros. Et le comble de l'incohérence se trouve dans la non abolition, en même temps, des "bous al carrer", ces spectacles populaires qui se déroulent dans les rues de plusieurs villes catalanes. Les toros des "bous al carrer" ne souffrent pas! ils sont extraordinairement heureux quand ils sont attachés à une corde! et quand de temps en temps, ils reçoivent de sales coups de la populace! Ah!, mais derrière ces spectacles, que je n'aime pas de tout, il y a beaucoup de voix pour les prochaines élections catalanes. Quelle énorme hypocrisie! Quelle horreur!
Une donnée supplémenatire: le leader des abolitionistes catalans est un... argentin! Vive la confusion! Un tanguiste dit non aux courses de toros en Catalogne. J´ai envie de voyager à Buenos Aires et proposer l'abolicion del tango!
Ricardo Vázquez-Prada
L'interdiction de la corrida en Catalogne est un déni d'intelligence et une insupportable forme de censure, puisqu'elle vise un domaine culturel.
Les Catalans nous avaient habitués, tout au long de leur Histoire, à bien mieux que cela, eux qui ont toujours eu l'orgueil vigilant, notamment en matière d'idées et de créativité.
La corrida est un Art.
Il ne se décrète pas.
Il est.
A chacun librement d'aimer ou pas, d'en débattre, mais toujours dans le respect de l'opinion de l'autre.
Aujourd'hui, par ce vote croupion, une poignée d'élus régionaux s'érige en décideurs du beau et du bien.
En fait, ils prennent la tauromachie, forme de culture multi millénaire enracinée dans les cultures les plus authentiques de la Méditerranée dont la Catalogne est partie intégrante, en otage de leurs querelles politiciennes avec le Gouvernement central de Madrid. Cet épisode (auquel la Cour Suprême espagnole saura sans doute mettre fin) est misérable et n'aboutira qu'à éroder les sentiments que nous pouvons avoir pour les Catalans.
Une telle dérive est inimaginable en France car le respect pour les expressions culturelles y est une règle constante.
Les groupes de Députés ou de Sénateurs, aficionados ou tout simplement attentifs à ce que cette forme si diversifiée de culture qu'est la Tauromachie puisse continuer à inspirer tous les Arts, sont les meilleurs garants de la liberté d'expression intellectuelle dans notre pays.
Par ailleurs, le principe de subsidiarité reconnaît les spécificités notamment en matière culturelle.
Notre Histoire sudiste l'a déjà démontré : on ne parviendra jamais, ni d'en haut, ni d'ailleurs, à museler nos racines.
Daniel J. Valade
Adjoint au Maire de Nîmes
Délégué à la Culture et à la Tauromachie
Les Catalans nous avaient habitués, tout au long de leur Histoire, à bien mieux que cela, eux qui ont toujours eu l'orgueil vigilant, notamment en matière d'idées et de créativité.
La corrida est un Art.
Il ne se décrète pas.
Il est.
A chacun librement d'aimer ou pas, d'en débattre, mais toujours dans le respect de l'opinion de l'autre.
Aujourd'hui, par ce vote croupion, une poignée d'élus régionaux s'érige en décideurs du beau et du bien.
En fait, ils prennent la tauromachie, forme de culture multi millénaire enracinée dans les cultures les plus authentiques de la Méditerranée dont la Catalogne est partie intégrante, en otage de leurs querelles politiciennes avec le Gouvernement central de Madrid. Cet épisode (auquel la Cour Suprême espagnole saura sans doute mettre fin) est misérable et n'aboutira qu'à éroder les sentiments que nous pouvons avoir pour les Catalans.
Une telle dérive est inimaginable en France car le respect pour les expressions culturelles y est une règle constante.
Les groupes de Députés ou de Sénateurs, aficionados ou tout simplement attentifs à ce que cette forme si diversifiée de culture qu'est la Tauromachie puisse continuer à inspirer tous les Arts, sont les meilleurs garants de la liberté d'expression intellectuelle dans notre pays.
Par ailleurs, le principe de subsidiarité reconnaît les spécificités notamment en matière culturelle.
Notre Histoire sudiste l'a déjà démontré : on ne parviendra jamais, ni d'en haut, ni d'ailleurs, à museler nos racines.
Daniel J. Valade
Adjoint au Maire de Nîmes
Délégué à la Culture et à la Tauromachie
pierre
Le: 29/07/10
Dans les divers commentaires qui ont suivi le vote par le Parlement catalan d'une loi interdisant les corridas en Catalogne, deux erreurs ont été souvent faites.
La première, est que, contrairement à ce qui a été dit ou écrit, la Catalogne n'est pas la deuxième Comunidad espagnole à vouloir interdire les corridas sur son territoire, mais la première.
En effet, comme a tenu à le rappeler aujourd'hui dans le quotidien "El Mundo" Lorenzo Olarte Cullen qui fut le président du Gouvernement des Canaries en 1991 quand fut votée la loi de protection animale, "il est inexact de dire que les corridas sont interdites dans la Comunauté autonome des Canaries car c'est interdiction est inexistante. Cette loi a pour objet la protection des animaux "domestiques et de compagnie", ce que n'est pas le toro brave, duquel il n'est fait aucune mention dans le texte de loi."
La seconde est que contrairement à ce qui a été dit ou écrit, la loi votée le 28 juillet n'est aucunement définitive dans la mesure où divers recours constitutionnel sont déjà annoncés, dont un par le président du Partido Popular, Mariano Rajoy, au nom de la liberté culturelle qui doit être préservée.
De même que l'a été le "Statut d'autonomie de Catalogne" voté par le même Parlement de la Generalitat, la loi d'abolition sera également invalidée, ce que savent parfaitement les partis indépendantistes catalans qui ne l'ont votée qu'à des fins électoralistes, leur stratégie étant de susciter dans toute l'Espagne une réaction "anti" catalane qu'ils espèrent capitaliser en terme de votes lors des prochaines élections du mois d'octobre.
André VIARD
pierre
Le: 29/07/10
Les antitaurins ont gagné: le parlement catalan vient d'abolir la tauromachie par 68 voix contre 55 et 9 abstentions. Il y a pas photo et il n'y a pas eu de miracles. Il faut arrêter de croire au Père Noël... A qui la faute?
1- Aux taurins eux-mêmes et d'abord au père Balaña, vache sacrée, qui a laissé mourir l'aficion catalane pendant des années en présentant des cartels minables sans faire aucune pub. La réaction est arrivée trop tard et sans vigueur réelle. L'évidence d'un Boycott de la Catalogne et des produits Catalans n'a même pas été évoquée
2-Aux hommes politiques et aux autonomistes d'abord, démagogues invétérés, réactionnaires dans l'âme et liberticides. On leur déroule un tapis rouge en Espagne et en France ca devrait faire réfléchir sur le choix de société qu'ils veulent imposer: ethnocentriste et xénophobe. Aux socialistes ensuite, velléitaires, sans parole ni principe qui n'ont tenu aucune de leurs promesses .La Fiesta est désormais aux mains du PP, son seul défenseur, alors qu'elle devrait être universelle.
3- Aux animalistes dont on a sous-estimé les moyens matériels et l'astuce politique. Ils ont su parfaitement surfer sur le sentiment nationaliste et par leur militantisme ils ont su gagner le cœur d'une partie importante de la population.
A qui le tour désormais? Voilà la question qu'il faut se poser. La France n'échappera à ce type de manœuvres. Il faut se tenir prêt!
Pierre Vidal
P.S. Des recours juridiques sont encore possibles. La constitutionnalité de la loi doit être prouvée. La bataille des idées de toute manière est perdue.
pierre
Le: 29/07/10
Communiqué
AOUT 2010
Corrida Flamenca - Samedi 7 Août – 18h
Toreo et Flamenco sont nés en même temps, en un même lieu et d’un même sentiment : Séville, au XVIIIème siècle, dans les barrios populaires et gitans où pour embellir son existence un peuple cosmopolite issu de trois cultures y a puisé son identité. Depuis, les figuras du chant profond et du toreo classique ont toujours cohabité, mêlant parfois leurs sentiments dans une même expression artistique. De cette même volonté de donner à voir cette communion de pensée en mettant en scène dans une arène l’art du toreo et la puissance du chant est née la corrida flamenca des Saintes qui depuis plusieurs années offre aux aficionados au coeur de l’été une pause artistique dans le tourbillon des ferias. Juan Bautista, triomphateur de la plus grande Feria du monde celle de Madrid, partagera sur ses terres la vedette avec El Capea et Jer emy Banti.
Corridas Portugaises - Dimanche 15 Août et Samedi 21 Août - 22h
La force brute, le choc frontal. Dans la corrida portugaise, si la science du cavalier rappelle celle du rejoneador espagnol, la véritable identité réside dans le défi que lancent les forcados au toro ; Face à lui, poings sur les hanches, ils attendent de pied ferme sa charge avant de la contrôler à mains nues puis de l’arrêter dans un tourbillon de passion et de poussière, sans jamais s’avouer vaincus. Tauromachie première par excellence, la "pega" des forcados portugais est un spectacle d’une rare intensité dans lequel le courage et l’habileté se conjuguent.
Samedi 7 Août – 18h - Corrida Flamenca
6 Toros de ANTONIO PALLA
JUAN BAUTISTA – EL CAPEA – Jérémy BANTI
Et le groupe flamenco IBOR SANCHEZ
Dimanche 15 Août – 22h – Corrida Portugaise
(sans mise à mort)
5 toros de LAGET pour les toreros à cheval
Carlos ALVES – Mariano ROJO
Les toros seront arrêtés à mains nues par les FORCADOS du RIBATEJO
Samedi 21 Août – 22h – Corrida Portugaise
(sans mise à mort)
5 toros du LAGET pour les toreros à cheval
Raul Martin BURGOS – Manuel LUPI
Les toros seront arrêtés à mains nues par les FORCADOS de COIMBRA
LOCATION aux ARENES à partir du 1er août 04 90 97 85 86
AOUT 2010
Corrida Flamenca - Samedi 7 Août – 18h
Toreo et Flamenco sont nés en même temps, en un même lieu et d’un même sentiment : Séville, au XVIIIème siècle, dans les barrios populaires et gitans où pour embellir son existence un peuple cosmopolite issu de trois cultures y a puisé son identité. Depuis, les figuras du chant profond et du toreo classique ont toujours cohabité, mêlant parfois leurs sentiments dans une même expression artistique. De cette même volonté de donner à voir cette communion de pensée en mettant en scène dans une arène l’art du toreo et la puissance du chant est née la corrida flamenca des Saintes qui depuis plusieurs années offre aux aficionados au coeur de l’été une pause artistique dans le tourbillon des ferias. Juan Bautista, triomphateur de la plus grande Feria du monde celle de Madrid, partagera sur ses terres la vedette avec El Capea et Jer emy Banti.
Corridas Portugaises - Dimanche 15 Août et Samedi 21 Août - 22h
La force brute, le choc frontal. Dans la corrida portugaise, si la science du cavalier rappelle celle du rejoneador espagnol, la véritable identité réside dans le défi que lancent les forcados au toro ; Face à lui, poings sur les hanches, ils attendent de pied ferme sa charge avant de la contrôler à mains nues puis de l’arrêter dans un tourbillon de passion et de poussière, sans jamais s’avouer vaincus. Tauromachie première par excellence, la "pega" des forcados portugais est un spectacle d’une rare intensité dans lequel le courage et l’habileté se conjuguent.
Samedi 7 Août – 18h - Corrida Flamenca
6 Toros de ANTONIO PALLA
JUAN BAUTISTA – EL CAPEA – Jérémy BANTI
Et le groupe flamenco IBOR SANCHEZ
Dimanche 15 Août – 22h – Corrida Portugaise
(sans mise à mort)
5 toros de LAGET pour les toreros à cheval
Carlos ALVES – Mariano ROJO
Les toros seront arrêtés à mains nues par les FORCADOS du RIBATEJO
Samedi 21 Août – 22h – Corrida Portugaise
(sans mise à mort)
5 toros du LAGET pour les toreros à cheval
Raul Martin BURGOS – Manuel LUPI
Les toros seront arrêtés à mains nues par les FORCADOS de COIMBRA
LOCATION aux ARENES à partir du 1er août 04 90 97 85 86
pierre
Le: 28/07/10



